
Article • vendredi 15 mai
Feuillet dominical du 17 mai
Les chants et les annonces pour ce septième dimanche du temps pascal.
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Article • vendredi 15 mai
Les chants et les annonces pour ce septième dimanche du temps pascal.
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Article • mercredi 13 mai
Deux feuillets, pour deux messes. Comme samedi dernier, quelques chantres du choeur grégorien ont accepté au pied levé d'animer la messe anticipée de merredi soir à 18h30. Pour rappel, une seule messe à 10h30 ce jeudi (pas de messe le soir) Belle fête de l'Ascension à tous !
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Article • vendredi 8 mai
Merci, cher Pape, 🧡 de porter depuis un an déjà notre Église Catholique. de nous aider à suivre le Christ chaque jour. de nous guider dans toutes les questions actuelles du monde. de vos prières. 🌟 Voici 4 belles phrases prononc ées par le pape, souvent lors d'homélie, qui nous rappellent l'amour infini du Christ pour nous, ainsi que la nécessité de chercher la paix dans un monde troublé.
Voir les détails →Article • lundi 11 mai
Témoigner de l’Évangile: nous avons tous à le faire. Pas forcément, frères et soeurs, à la place qui est la mienne, comme prédicateur, mais déjà comme parents, puis par exemple comme éducateur-éducatrice, catéchiste etc. Quant on est passionné de quelque chose (art, musique, sport) on en parle et on essaie de partager la joie que cela nous procure. Si nous sommes vraiment habités par l’Évangile, il serait normal que nous essayions de rendre témoignage. Mais attention! Témoigner, oui mais comment? Toute la question est là. Il y a une manière de témoigner qui est parfaitement insupportable, qui ne respecte pas les personnes, qui se fait insistante et provoque le rejet. Ecoutons ce que saint Pierre nous dit dans sa lettre que nous venons d’entendre. «Soyez prêts à rendre compte de l’espérance qui est en vous à quiconque vous demande». Vous avez bien entendu: «à quiconque vous le demande». Vous n’êtes pas obligés d’importuner votre mari, votre épouse, vos enfants ou votre famille, sans cesse parce qu’ils ne pratiquent pas etc. Ce qui en général aboutit au résultat inverse: on ne gagne personne au Christ de cette façon. On cherche surtout à s’imposer soi-même. Et c’est pourquoi saint Pierre précise: rendez compte de votre espérance, mais avec douceur et respect… Et il ajoute une autre précision: une vie droite sera encore le meilleur des témoignages. Pas besoin de paroles, mais une vie droite, évangélique, crédible. Et peut être quelqu’un vous demandera un jour: qu’est ce qui t’habite? En somme, — et c’est un magnifique message qui nous est adressé ce dimanche — on peut à la fois vouloir rendre témoignage à l’évangile et être discret. En faisant le bien plus qu’en en parlant. Et en le faisant discrètement: c’est ce qui rend témoignage à Dieu et aux hommes. Une vérité pleine de discrétion. Vous aurez compris que ce n’est pas tout à fait ce qui semble régler les mœurs politiques, la parole publique, où il faut surtout parler, quitte ensuite à être incapable de faire la moitié de ce qu’on avait promis, parce que de fait la situation est beaucoup plus complexe… L’évangile de Jean est aussi splendide: Jésus nous promet l’Esprit Saint, mais de manière très concrète et avec des images saisissantes. Premièrement, Jésus nous promet qu’il ne va pas nous laisser orphelins, privés de soutien, comme un petit enfant tout à coup privé de son papa, de sa maman ou même des deux. Jésus reviendra vers nous, au-delà de l’Ascension, précisément par le don du Saint Esprit. Mais Jésus précise que le Saint Esprit aura un rôle de défenseur et il sera l’Esprit de Vérité. Pourquoi un Défenseur? Quand est-ce qu’on a besoin de défenseur? quand on est accusé, qu’on comparaît devant un tribunal. On se fait accompagner par un défenseur, un avocat (du latin ad-vocatus: appelé à côté de l’accusé; et en grec para-klètos qui a donné le mot français qu’on trouve parfois dans les traductions: le Paraclet). Oui Jésus sait qu’on sera attaqué comme chrétiens. Parfois carrément physiquement comme cette pauvre religieuse dominicaine à Jérusalem jetée à terre par un nationaliste violent israélien, — cet épisode faisant suite à beaucoup d’autres contre des chrétiens, des religieuses ou religieux. Certes c’est le fait d’une minorité d’exaltés, mais toujours est-il que tout à coup en Terre sainte il est parfois risqué d’être publiquement pris pour un chrétien, pour un religieux… Mais il y a plus dangereux encore, même si c’est de l’ordre du discours, de la propagande: ce sont les insinuations, parfois les attaques frontales contre le christianisme, contre la foi, encore et encore. Le discours athée s’attaquant à l’existence même de Dieu, à l'Église évidemment et au rôle qu’elle joue, même quand elle agit saintement (ça arrive…). On l’a vu tout récemment avec les attaques d’un Président contre le Pape qui ne s’en est pas trop ému et a répondu qu’il n’avait pas peur de ce genre d’attaque. C’est là que le don de l’Esprit comme Esprit de VÉRITÉ est précieux. Jésus ne dit pas seulement qu’il nous enverra un Défenseur. Il promet un autre défenseur qui sera pour toujours avec nous. En effet, le premier défenseur, c’est Jésus lui-même. Pendant trois ans, il n’a cessé d’accompagner les disciples, de les instruire, de les reprendre quand ils avaient l’esprit bouché, le cœur endurci. Encore et encore il leur expliquait quel Messie il serait. Non pas au plan politique mais pour inscrire la sainteté de Dieu au milieu de la vie des hommes, au plan personnel et finalement aussi au cœur de la société. Cet autre défenseur, c’est l’Esprit Saint qui maintenant, après la Pentecôte, va défendre l’Évangile en nous. Quand nous sommes troublés, pensons-nous à le prier pour qu’il vienne éclairer le message chrétien en nous, pour nous conforter, nous encourager, nous fortifier? Voilà frères et sœurs le message de ce dimanche: être prêts à rendre compte de l’espérance qui nous habite, mais avec douceur et respect accueillir en nous le Défenseur, l’Esprit de Vérité qu’est l’Esprit Saint pour nous soutenir, nous éclairer, nous encourager. Rendons grâce pour cette pédagogie de notre Dieu, rendons grâce pour cette présence continue de Jésus au milieu de nous et en nous. Nous ne sommes pas des abandonnés…
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Article • vendredi 8 mai
Un échafaudage mobile a été installé dans notre église depuis quelques jours. Il permet à Sébastien et Marie de l’atelier META d’opérer en hauteur la conservation-restauration des peintures murales des bas-côtés réalisées entre 1918 et 1925 par l’artiste Genevois Georges de Traz, membre du fameux groupe Saint-Luc dont notre église de Grange-Canal est un des premiers témoins. Ce chantier mobile et discret durera environ 6 mois. Il est mené de main de maître par notre Conseil de paroisse, notamment Victor, pour que notre si chère église Saint-Paul renouvelle sans cesse sa beauté originelle. Ces 8 scènes mettent sous nos yeux autant de passages des Actes des apôtres, de saint Luc.
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Article • mercredi 6 mai
Nous cherchons quelques bonnes volontés pour organiser l'enlèvement d'encombrants à la paroisse.
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Article • vendredi 8 mai
Les annonces, les chants et l'édito de frère Thomas. Deux feuillets à choix, en raison des programmes musicaux très différents pour les messes de ce sixième dimanche du temps pascal : 1 pour les messes du soir (la messe anticipée de samedi sera animnée par le choeur grégorien) 1 pour la messe de dimanche matin, animée par le petit choeur à l'occasion de la fête des mères Bon dimanche à tous !
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Article • dimanche 10 mai
Ce dimanche 10 mai à l'église, une petite attention sous forme de carte attend toutes les mamans, et toutes celles qui ont un coeur de Mère, en signe de reconnaissance. Merci à vous toutes, et merci à notre Maman du Ciel, en ce mois qui lui est consacré.
Voir les détails →dimanche 10 mai
Les enfants sont les bienvenus pour l’éveil à la foi de dimanche qui portera sur l’Evangile de Jean 14, 15-21. Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. ⚠️le marathon de Genève va perturber la circulation motorisée (cf. plan annexe)
Voir les détails →mardi 5 mai
Le 5 mai à 16h30, Marine Lopes et moi vous proposons un chapelet pour la paix, avec nos enfants. Ce sera l’occasion de prier ensemble la Vierge Marie pour la paix, dans un monde où celle-ci est trop souvent menacée. Venez nombreux, avec vos enfants (ou sans!), pour partager ce moment spirituel et de unité. Rdv devant la statue de la Vierge Marie. Unis dans la paix ❤️
Voir les détails →mercredi 6 mai
Mercredi prochain 6 mai, nous passerons au cinéma français, avec 3 magnifiques personnages de femmes, toutes à des moments charnière de leur existence. Pour le meilleur ou pour le pire, déchues ou en grâce !
Voir les détails →Article • vendredi 1 mai
Les premiers communiants sont en retraite pour la grande fête de dimanche. L'occasion de se découvrir des talents durant un temps de respiration... artistique. De futurs Giotto, Greco, Angelico ? Dieu sait...
Voir les détails →Article • jeudi 30 avril
Dimanche dernier, je vous ai parlé en chaire de documentaires sur les transhumances de moutons que j'avais regardés pour préparer mon homélie sur le Christ, porte et berger des brebis. Voici le lien vers l'un d'entre eux, "Long way to the pasture", en visionnage gratuit et sans inscription sur le site de Arte : https://www.arte.tv/fr/videos/131493-000-A/long-way-to-the-pasture/ Ce film est magnifique ! Ni documentaire ni fiction – on pourrait néanmoins le qualifier de "thriller écologique" ou encore de "drame pastoral". Disponible jusqu'au 28 octobre ! P.S. : pas besoin de parler kirghiz pour le comprendre, les montagnes parlent d'elles-mêmes.
Voir les détails →Article • samedi 25 avril
Jeudi dernier, le groupe Frassati a prié les vêpres à la chapelle chemin de Ruth (dite "Diodati", "lord Byron" ou encore "Frankenstein"), avant de pique-niquer au soleil couchant... c'était magnifique, en plus d'être l'occasion d'une petite marche, et également d'une bénédiction demandée et donnée à nos voisins du jardin public. Dans les pas de Frassati, nous avons pratiqué un alpinisme "verso l'alto" version bord du lac de Genève, et on a aussi, comme la bande des "types louches" de Frassati, bien rigolé 😁
Voir les détails →Article • dimanche 5 avril
Chers paroissiens, paroissiennes, de vos partages, et à Frédéric d'avoir réalisé la galerie qui fait un bon souvenir de ces grands moments de célébration: https://photos.app.goo.gl/oTgoXZEK7no2xHoX9 Que Dieu vous bénisse en sa sainte Résurrection!
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Article • lundi 13 avril
Lors d’une bienfaisante retraite de cette semaine de Pâques, j’ai bénéficié du spectacle, grandiose et quotidien, du coucher du soleil sur le mont Blanc. Beau cadeau d’une Octave pascale ensoleillée, comme un Jour de Dieu qui semblait ne devoir jamais passer, majestueux tableau où vers 20h le blanc chaud du soleil laissait place à l’ocre rosé, puis, l’astre du jour ayant disparu derrière l’horizon, place à un blanc d’albâtre surréel paraissant invincible par-dessus le jour de ce monde. C’était comme une aube inversée, le blanc permanent d’une lumière venue d’ailleurs semblant ne pouvoir s’éteindre avant que mes yeux ne s’abandonnassent au repos. Selon l’IA…, «l’aube et l’aurore désignent le début du jour, dans un ordre précis : l’aube est la toute première lueur pâle et blanchâtre, suivie de l’aurore, lueur plus forte, colorée et rosée, qui précède immédiatement le lever du soleil — l’aube est une période, l’aurore un instant». Mais, sur le mont Blanc au couchant, c’était l’inverse: d’abord comme une aurore rosée du soir, le cédant au blanc persistant comme d’une période nouvelle et éternelle, rayonnement demeurant d’un surcroît de lumière… Alors, pour en venir à notre Évangile du 2e Dimanche de Pâques, quelle tristesse pour l’apôtre Thomas d’avoir manqué le lever de Soleil vespéral du 1er jour du Christ ressuscité! Comment peut-il rattraper cette vision et entrer dans le témoignage, la joie, des 10 autres qui ont vu le Seigneur au milieu d’eux, toutes portes closes par peur des juifs? Comment Thomas peut-il désormais communier à cette blancheur comme d’un autre monde devant ne jamais disparaître? Son désarroi s’est cristallisé en un refus boudeur: «Si je ne vois pas la marque des clous, si ne porte pas mon doigt indiscret, ma grosse main, au cœur de ses blessures, jamais, non, je ne croirai.» On est navré pour lui de cette posture presque infantile, navré avec lui pour cette posture possible de recroquevillement, chacun peut s'y reconnaître, cette tentation de ressentiment d’avoir raté le ravissement de l’aube du soir inaugurée le 1er jour de la Semaine de Pâque. Mais le Seigneur miséricordieux a pitié des absents et autres retardataires: pour Thomas et pour nous, la merveille de l’aurore du 1er soir revient le 8e soir, ce soir. Jésus est là, et se tient au milieu, Thomas et nous étant présents. Jésus précède nos murmures, il vient au-devant de l’exigence de Thomas, acceptant qu’il voie et même qu’il touche. Jésus veut nous emmener plus loin: il aide Thomas à sortir de ses ornières, de nos œillères de non-croyant auto-proclamé: «Ne devient pas non-croyant mais croyant». Pour nous, frères et sœurs, comme pour Thomas demeure sans doute le traumatisme de la Passion, une secrète culpabilité due à la somme de nos péchés qui de fait a motivé l’Incarnation et la Croix; auquel s'ajoute le traumatisme d’avoir raté le 1er jour où Jésus, il y a 2000 ans, est apparu au milieu des siens. Mais ne prétextons rien pour échapper à la Paix que seul Jésus donne, à sa présence. Laissons-le venir à nos devants, au-devant de nos exigences même puériles. Il les accepte, et les transforme, nous faisant, de prétendus a-croyants, devenir des croyants en sa divinité et en sa victoire. Ne manquons aucun de ses dimanches qui vont de 8 en 8 et nous présentent ses mains et son côté pour nous guérir: «Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre!» reconnaissaient les premiers chrétiens. Oui, le Seigneur est chaque 8e jour au milieu de nous, dans ce Jour nouveau qu’il fit pour l’éternité, aube nouvelle, dimanche in albis, réfraction de sa Résurrection sur l’Église, mont Blanc indéfectible de notre joie!
Voir les détails →Article • dimanche 5 avril
Permettez-moi d’évoquer un souvenir personnel, intime même. Alors que mon père venait de décéder, subitement — il y a une trentaine d’années —, nous étions près de son lit, et un de mes proches m’interrogea: «et maintenant?» Question grave, inévitable, essentielle, qu’on repousse quand tout va bien, mais qui revient et vous taraude douloureusement quand on voit mourir celui ou celle qu’on aime. «Et maintenant?» Le Pape François avait invité un journaliste espagnol de renom, Javier Cercas, à l’accompagner en Mongolie, bien que ce journaliste ne fût pas croyant, il accepta. Et il posa au Pape la seule question qui le hantait: «Ma mère vient de mourir et elle m’a confié dans un dernier souffle: «Je vais revoir ton père, mon époux». Et le journaliste de demander: «Est-ce que c’est vrai?» Ce qui s’est passé à l’aube de Pâques il y a maintenant plus de 2000 ans est fondamental et bouleversant, au point que, pour nous chrétiens, il y a un «avant» et «après» Jésus-Christ, et pas seulement une «ère commune» comme on aime à dire aujourd’hui. Celui que la violence des hommes, la lâcheté des disciples, la corruption des chefs religieux avaient torturé et crucifié, s’est montré vivant. La mort et la violence n’ont pas eu le dernier mot. C’est ce que proclame Pierre dans les Actes des Apôtres: «Vous savez ce qui s’est passé… Jésus qui a passé en faisant le bien et en guérissant, ils l’ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, mais Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts.» Mes amis, la victoire de Jésus sur la mort n’est pas une supposition, c’est une certitude, c’est l’onde de choc des apparitions pascales. Cette victoire est tellement incroyable que même les disciples ont eu du mal à le croire. Ils avaient vu Jésus en croix et entendu son cri: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?» Marie-Madeleine, la première, se rend au tombeau de grand matin le jour de Pâques. Sans doute pour prier, pour pleurer. Voyant la pierre roulée, elle va prévenir Pierre: «On a enlevé le Seigneur de son tombeau et nous ne savons pas où on l’a déposé». Ce n’est pas encore la foi pascale. C’est du désarroi plus qu’autre chose. Pierre et Jean à leur tour viennent au tombeau, ou plutôt courent à la tombe. Jean, plus jeune, court plus vite que Pierre, arrive le premier, mais laisse passer Pierre par déférence. Pierre voit les linges posés à plat et le suaire qui avait entouré la tête, roulé à part: donc le corps n’a probablement pas été volé. Mais cette constatation n’est pas encore la foi de Pâques. Jean, le disciple bien- aimé, entre, voit tout cela, comme Pierre, mais, écrit l’évangéliste: «Il vit et il crut.» Sa proximité avec Jésus lui permit d’aller au-delà des signes, et de croire que ce que Jésus avait prédit était vrai. Il était ressuscité. Pour tous les autres, il faudra les apparitions pascales pour passer d’un espoir à une ferme espérance, d’un désir à une foi vive: oui, c’est vrai, Jésus est vivant, et donc la mort n’a pas le dernier mot, ni pour lui ni pour nous. Il s’est montré vivant, et notre foi repose sur celle des apôtres qui en ont été les témoins. C’est pour célébrer la résurrection du Christ que les premiers chrétiens se sont réunis comme nous, dimanche après dimanche. C’est pour honorer les évangiles de Pâques et leurs paroles de lumière et d’espérance qu’ils ont non seulement copié ces textes mais encore les ont enluminés d’or, de lapis-lazuli, avec un art qui nous émerveille encore. C’est pour chanter leur foi que architectes et entrepreneurs, ouvriers et artistes ont érigé les premières églises byzantines, puis romanes, gothiques et modernes, jusqu’à la récente rénovation magnifique de Notre-Dame de Paris, sans oublier notre belle église de Saint-Paul. C’est parce qu’ils étaient bouleversés par la joie de la résurrection que des musiciens comme Mozart ou Bach ont écrit cantates et messes. Mes amis, comment se fait-il que nos sociétés sécularisées en soient arrivées à l’oubli de Pâques? ou en tout cas à une épaisse indifférence. L’annonce sublime et bouleversante de la résurrection de Jésus s’est transformée en annonces de vacances pascales, de croisières pascales, de menu pascal et surtout en milliers de lapins en chocolat. Pourtant un phénomène inattendu bouleverse l’Église: des jeunes et moins jeunes nombreux, de plus en plus nombreux, demandent d’être instruits dans la foi chrétienne et d’être baptisés. Nous avons eu la joie de vivre ces baptêmes hier à la vigile pascale. Dans notre diocèse, de 20 à 30 catéchumènes il y a 3 ans, on est passé à 137 cette année. Ils étaient plus de 20’000 en France. Ils ont été touchés par l’Esprit Saint: expérience de prière, émotion ressentie en entrant dans une église ou un lieu de pèlerinage, rencontre avec un croyant et qui enclenche une recherche personnelle. Il nous appartient à nous qui avons reçu la grâce de la foi de tout faire pour garder vive la mémoire de Pâques. Par quelques signes à la maison déjà, un crucifix, une prière à table, une icône, une transmission de cette lumière qui fait que la tombe du cimetière n’est pas notre destinée ultime. Il semble que l’argent et le bien-être pèsent plus lourd sur les cercueils que les quelques pelletées de terre des pompes funèbres. La foi reçue parfois dans l’enfance ou retrouvée comme adulte, ou découverte comme catéchumène demande à être nourrie par la prière et les sacrements sinon elle devient évanescente, s’éteint peu à peu. Saint Paul nous interpelle dans l’épître de ce jour: «Si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut: c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.» — Cette recherche des réalités d’en haut, cet appel à la foi ne nous invite pas à fuir ce monde, mais à mieux l’habiter, pour lui donner une âme, et surtout une espérance: c’est le cadeau de Pâques, il est infiniment précieux. Je vous souhaite à tous, au nom de notre communauté, une sainte et joyeuse fête de Pâques: «Le Christ est ressuscité: Alléluia! Vivons en ressuscités. Alléluia!»
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samedi 4 avril
>La Vigile pascale (ou «Veillée pascale») inaugure la célébration liturgique de la fête de Pâques. Elle clôt le Triduum pascal et marque le début du Temps pascal. Historiquement, c'est au cours de cette liturgie qu'on célèbre le baptême des catéchumènes adultes, généralement suivi de leur confirmation. Devenus chrétiens, ils accèdent pour la première fois à la communion eucharistique. La Vigile se tient de nuit, entre le coucher du soleil du Samedi saint et le lever du soleil du dimanche de Pâques. Cette citation vient de Wikipedia: elle décrit parfaitement l'essentiel qui nous attend ce Samedi saint 4 avril 2026. Notre communauté paroissiale de Saint-Paul aura le bonheur de s'enrichir de 3 nouveaux membres adultes, qui de catéchumènes deviendront des baptisées: Mercédes, Klara et Léa. Chaque fidèles déjà baptisé pourra vivre la rénovation des promesses de son baptême. Sur l'image jointe, nous voyons le feu pascal sur notre parvis, en 1951, année où le pape Pie XII avait restauré l'usage de cette pratique antique de la Vigile pascale, longtemps ignorée. Le cierge allumé au feu symbolise le Christ ressuscitant. Il va entrer dans l'église aux acclamations de "Lumière du Christ" pour y introduire le peuple restauré par les saints mystères de sa Passion-Résurrection. Cette célébration est la plus importante de l'Année liturgique: vous y êtes très très chaleureusement conviés.
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Article • jeudi 2 avril
« Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication n’a plus de contenu, et votre foi est sans objet. » (1 Co 15,14) ✝ ❤️ Mais le Christ a justement donné sa vie pour nous et est ressuscité au 3e jour ! Et c’est sur cela que s’appuie toute notre foi. Toute l’équipe d’OClocher vous souhaite de très joyeuses fêtes de Pâques ! 🌿🌟😃
Voir les détails →Article • vendredi 20 mars
Voici les horaires des messes, offices, prières et enseignements, à partir du dimanche des Rameaux et jusqu'au dimanche de Pâques 🙏
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