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Reflets artistiques de le retraite

Articlevendredi 1 mai

Reflets artistiques de le retraite

Les premiers communiants sont en retraite pour la grande fête de dimanche. L'occasion de se découvrir des talents durant un temps de respiration... artistique. De futurs Giotto, Greco, Angelico ? Dieu sait...

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arte.tv

Articlejeudi 30 avril

Un long voyage vers les pâturages

Dimanche dernier, je vous ai parlé en chaire de documentaires sur les transhumances de moutons que j'avais regardés pour préparer mon homélie sur le Christ, porte et berger des brebis. Voici le lien vers l'un d'entre eux, "Long way to the pasture", en visionnage gratuit et sans inscription sur le site de Arte : https://www.arte.tv/fr/videos/131493-000-A/long-way-to-the-pasture/ Ce film est magnifique ! Ni documentaire ni fiction – on pourrait néanmoins le qualifier de "thriller écologique" ou encore de "drame pastoral". Disponible jusqu'au 28 octobre ! P.S. : pas besoin de parler kirghiz pour le comprendre, les montagnes parlent d'elles-mêmes.

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Pique-nique avec vue

Articlesamedi 25 avril

Pique-nique avec vue

Jeudi dernier, le groupe Frassati a prié les vêpres à la chapelle chemin de Ruth (dite "Diodati", "lord Byron" ou encore "Frankenstein"), avant de pique-niquer au soleil couchant... c'était magnifique, en plus d'être l'occasion d'une petite marche, et également d'une bénédiction demandée et donnée à nos voisins du jardin public. Dans les pas de Frassati, nous avons pratiqué un alpinisme "verso l'alto" version bord du lac de Genève, et on a aussi, comme la bande des "types louches" de Frassati, bien rigolé 😁

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Homélie du 8e jour: soir de l'Octave de Pâque

Articlelundi 13 avril

Homélie du 8e jour: soir de l'Octave de Pâque

Lors d’une bienfaisante retraite de cette semaine de Pâques, j’ai bénéficié du spectacle, grandiose et quotidien, du coucher du soleil sur le mont Blanc. Beau cadeau d’une Octave pascale ensoleillée, comme un Jour de Dieu qui semblait ne devoir jamais passer, majestueux tableau où vers 20h le blanc chaud du soleil laissait place à l’ocre rosé, puis, l’astre du jour ayant disparu derrière l’horizon, place à un blanc d’albâtre surréel paraissant invincible par-dessus le jour de ce monde. C’était comme une aube inversée, le blanc permanent d’une lumière venue d’ailleurs semblant ne pouvoir s’éteindre avant que mes yeux ne s’abandonnassent au repos. Selon l’IA…, «l’aube et l’aurore désignent le début du jour, dans un ordre précis : l’aube est la toute première lueur pâle et blanchâtre, suivie de l’aurore, lueur plus forte, colorée et rosée, qui précède immédiatement le lever du soleil — l’aube est une période, l’aurore un instant». Mais, sur le mont Blanc au couchant, c’était l’inverse: d’abord comme une aurore rosée du soir, le cédant au blanc persistant comme d’une période nouvelle et éternelle, rayonnement demeurant d’un surcroît de lumière… Alors, pour en venir à notre Évangile du 2e Dimanche de Pâques, quelle tristesse pour l’apôtre Thomas d’avoir manqué le lever de Soleil vespéral du 1er jour du Christ ressuscité! Comment peut-il rattraper cette vision et entrer dans le témoignage, la joie, des 10 autres qui ont vu le Seigneur au milieu d’eux, toutes portes closes par peur des juifs? Comment Thomas peut-il désormais communier à cette blancheur comme d’un autre monde devant ne jamais disparaître? Son désarroi s’est cristallisé en un refus boudeur: «Si je ne vois pas la marque des clous, si ne porte pas mon doigt indiscret, ma grosse main, au cœur de ses blessures, jamais, non, je ne croirai.» On est navré pour lui de cette posture presque infantile, navré avec lui pour cette posture possible de recroquevillement, chacun peut s'y reconnaître, cette tentation de ressentiment d’avoir raté le ravissement de l’aube du soir inaugurée le 1er jour de la Semaine de Pâque. Mais le Seigneur miséricordieux a pitié des absents et autres retardataires: pour Thomas et pour nous, la merveille de l’aurore du 1er soir revient le 8e soir, ce soir. Jésus est là, et se tient au milieu, Thomas et nous étant présents. Jésus précède nos murmures, il vient au-devant de l’exigence de Thomas, acceptant qu’il voie et même qu’il touche. Jésus veut nous emmener plus loin: il aide Thomas à sortir de ses ornières, de nos œillères de non-croyant auto-proclamé: «Ne devient pas non-croyant mais croyant». Pour nous, frères et sœurs, comme pour Thomas demeure sans doute le traumatisme de la Passion, une secrète culpabilité due à la somme de nos péchés qui de fait a motivé l’Incarnation et la Croix; auquel s'ajoute le traumatisme d’avoir raté le 1er jour où Jésus, il y a 2000 ans, est apparu au milieu des siens. Mais ne prétextons rien pour échapper à la Paix que seul Jésus donne, à sa présence. Laissons-le venir à nos devants, au-devant de nos exigences même puériles. Il les accepte, et les transforme, nous faisant, de prétendus a-croyants, devenir des croyants en sa divinité et en sa victoire. Ne manquons aucun de ses dimanches qui vont de 8 en 8 et nous présentent ses mains et son côté pour nous guérir: «Sans le dimanche nous ne pouvons pas vivre!» reconnaissaient les premiers chrétiens. Oui, le Seigneur est chaque 8e jour au milieu de nous, dans ce Jour nouveau qu’il fit pour l’éternité, aube nouvelle, dimanche in albis, réfraction de sa Résurrection sur l’Église, mont Blanc indéfectible de notre joie!

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Homélie de fr. Jean-Michel Poffet, prieur, pour le saint Jour de Pâques

Articledimanche 5 avril

Homélie de fr. Jean-Michel Poffet, prieur, pour le saint Jour de Pâques

Permettez-moi d’évoquer un souvenir personnel, intime même. Alors que mon père venait de décéder, subitement — il y a une trentaine d’années —, nous étions près de son lit, et un de mes proches m’interrogea: «et maintenant?» Question grave, inévitable, essentielle, qu’on repousse quand tout va bien, mais qui revient et vous taraude douloureusement quand on voit mourir celui ou celle qu’on aime. «Et maintenant?» Le Pape François avait invité un journaliste espagnol de renom, Javier Cercas, à l’accompagner en Mongolie, bien que ce journaliste ne fût pas croyant, il accepta. Et il posa au Pape la seule question qui le hantait: «Ma mère vient de mourir et elle m’a confié dans un dernier souffle: «Je vais revoir ton père, mon époux». Et le journaliste de demander: «Est-ce que c’est vrai?» Ce qui s’est passé à l’aube de Pâques il y a maintenant plus de 2000 ans est fondamental et bouleversant, au point que, pour nous chrétiens, il y a un «avant» et «après» Jésus-Christ, et pas seulement une «ère commune» comme on aime à dire aujourd’hui. Celui que la violence des hommes, la lâcheté des disciples, la corruption des chefs religieux avaient torturé et crucifié, s’est montré vivant. La mort et la violence n’ont pas eu le dernier mot. C’est ce que proclame Pierre dans les Actes des Apôtres: «Vous savez ce qui s’est passé… Jésus qui a passé en faisant le bien et en guérissant, ils l’ont supprimé en le suspendant au bois du supplice, mais Dieu l’a ressuscité le troisième jour. Il lui a donné de se manifester à des témoins que Dieu avait choisis d’avance, à nous qui avons mangé et bu avec lui après sa résurrection d’entre les morts.» Mes amis, la victoire de Jésus sur la mort n’est pas une supposition, c’est une certitude, c’est l’onde de choc des apparitions pascales. Cette victoire est tellement incroyable que même les disciples ont eu du mal à le croire. Ils avaient vu Jésus en croix et entendu son cri: «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné?» Marie-Madeleine, la première, se rend au tombeau de grand matin le jour de Pâques. Sans doute pour prier, pour pleurer. Voyant la pierre roulée, elle va prévenir Pierre: «On a enlevé le Seigneur de son tombeau et nous ne savons pas où on l’a déposé». Ce n’est pas encore la foi pascale. C’est du désarroi plus qu’autre chose. Pierre et Jean à leur tour viennent au tombeau, ou plutôt courent à la tombe. Jean, plus jeune, court plus vite que Pierre, arrive le premier, mais laisse passer Pierre par déférence. Pierre voit les linges posés à plat et le suaire qui avait entouré la tête, roulé à part: donc le corps n’a probablement pas été volé. Mais cette constatation n’est pas encore la foi de Pâques. Jean, le disciple bien- aimé, entre, voit tout cela, comme Pierre, mais, écrit l’évangéliste: «Il vit et il crut.» Sa proximité avec Jésus lui permit d’aller au-delà des signes, et de croire que ce que Jésus avait prédit était vrai. Il était ressuscité. Pour tous les autres, il faudra les apparitions pascales pour passer d’un espoir à une ferme espérance, d’un désir à une foi vive: oui, c’est vrai, Jésus est vivant, et donc la mort n’a pas le dernier mot, ni pour lui ni pour nous. Il s’est montré vivant, et notre foi repose sur celle des apôtres qui en ont été les témoins. C’est pour célébrer la résurrection du Christ que les premiers chrétiens se sont réunis comme nous, dimanche après dimanche. C’est pour honorer les évangiles de Pâques et leurs paroles de lumière et d’espérance qu’ils ont non seulement copié ces textes mais encore les ont enluminés d’or, de lapis-lazuli, avec un art qui nous émerveille encore. C’est pour chanter leur foi que architectes et entrepreneurs, ouvriers et artistes ont érigé les premières églises byzantines, puis romanes, gothiques et modernes, jusqu’à la récente rénovation magnifique de Notre-Dame de Paris, sans oublier notre belle église de Saint-Paul. C’est parce qu’ils étaient bouleversés par la joie de la résurrection que des musiciens comme Mozart ou Bach ont écrit cantates et messes. Mes amis, comment se fait-il que nos sociétés sécularisées en soient arrivées à l’oubli de Pâques? ou en tout cas à une épaisse indifférence. L’annonce sublime et bouleversante de la résurrection de Jésus s’est transformée en annonces de vacances pascales, de croisières pascales, de menu pascal et surtout en milliers de lapins en chocolat. Pourtant un phénomène inattendu bouleverse l’Église: des jeunes et moins jeunes nombreux, de plus en plus nombreux, demandent d’être instruits dans la foi chrétienne et d’être baptisés. Nous avons eu la joie de vivre ces baptêmes hier à la vigile pascale. Dans notre diocèse, de 20 à 30 catéchumènes il y a 3 ans, on est passé à 137 cette année. Ils étaient plus de 20’000 en France. Ils ont été touchés par l’Esprit Saint: expérience de prière, émotion ressentie en entrant dans une église ou un lieu de pèlerinage, rencontre avec un croyant et qui enclenche une recherche personnelle. Il nous appartient à nous qui avons reçu la grâce de la foi de tout faire pour garder vive la mémoire de Pâques. Par quelques signes à la maison déjà, un crucifix, une prière à table, une icône, une transmission de cette lumière qui fait que la tombe du cimetière n’est pas notre destinée ultime. Il semble que l’argent et le bien-être pèsent plus lourd sur les cercueils que les quelques pelletées de terre des pompes funèbres. La foi reçue parfois dans l’enfance ou retrouvée comme adulte, ou découverte comme catéchumène demande à être nourrie par la prière et les sacrements sinon elle devient évanescente, s’éteint peu à peu. Saint Paul nous interpelle dans l’épître de ce jour: «Si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut: c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.» — Cette recherche des réalités d’en haut, cet appel à la foi ne nous invite pas à fuir ce monde, mais à mieux l’habiter, pour lui donner une âme, et surtout une espérance: c’est le cadeau de Pâques, il est infiniment précieux. Je vous souhaite à tous, au nom de notre communauté, une sainte et joyeuse fête de Pâques: «Le Christ est ressuscité: Alléluia! Vivons en ressuscités. Alléluia!»

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La Vigile pascale, sommet de l'Année liturgique
Événement

samedi 4 avril

La Vigile pascale, sommet de l'Année liturgique

>La Vigile pascale (ou «Veillée pascale») inaugure la célébration liturgique de la fête de Pâques. Elle clôt le Triduum pascal et marque le début du Temps pascal. Historiquement, c'est au cours de cette liturgie qu'on célèbre le baptême des catéchumènes adultes, généralement suivi de leur confirmation. Devenus chrétiens, ils accèdent pour la première fois à la communion eucharistique. La Vigile se tient de nuit, entre le coucher du soleil du Samedi saint et le lever du soleil du dimanche de Pâques. Cette citation vient de Wikipedia: elle décrit parfaitement l'essentiel qui nous attend ce Samedi saint 4 avril 2026. Notre communauté paroissiale de Saint-Paul aura le bonheur de s'enrichir de 3 nouveaux membres adultes, qui de catéchumènes deviendront des baptisées: Mercédes, Klara et Léa. Chaque fidèles déjà baptisé pourra vivre la rénovation des promesses de son baptême. Sur l'image jointe, nous voyons le feu pascal sur notre parvis, en 1951, année où le pape Pie XII avait restauré l'usage de cette pratique antique de la Vigile pascale, longtemps ignorée. Le cierge allumé au feu symbolise le Christ ressuscitant. Il va entrer dans l'église aux acclamations de "Lumière du Christ" pour y introduire le peuple restauré par les saints mystères de sa Passion-Résurrection. Cette célébration est la plus importante de l'Année liturgique: vous y êtes très très chaleureusement conviés.

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✨ Il est vivant ! Le Christ est ressuscité ! 🤩🙏  Alleluia ! 🙌

Articlejeudi 2 avril

✨ Il est vivant ! Le Christ est ressuscité ! 🤩🙏 Alleluia ! 🙌

« Et si Christ n’est pas ressuscité, notre prédication n’a plus de contenu, et votre foi est sans objet. » (1 Co 15,14) ✝ ❤️ Mais le Christ a justement donné sa vie pour nous et est ressuscité au 3e jour ! Et c’est sur cela que s’appuie toute notre foi. Toute l’équipe d’OClocher vous souhaite de très joyeuses fêtes de Pâques ! 🌿🌟😃

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Événement

mardi 31 mars

Messe chrismale

Message de notre évêque, Mgr Charles Morerod Chaque année, durant la Semaine Sainte, nous nous réunissons pour célébrer ensemble la Messe chrismale, qui est notamment la manifestation de l'unité du diocèse. Elle constitue l'occasion d'un large rassemblement des prêtres, diacres, religieux, religieuses, agents pastoraux laïcs, de toutes celles et ceux qui portent une responsabilité au sein de l’Église du diocèse. A cette occasion, les prêtres et les diacres renouvelleront les promesses de leurs ordinations. Les agents pastoraux laïcs confirmeront également l'engagement qu'ils ont pris à servir l’Église. L’huile des catéchumènes et l'huile pour les malades seront bénies. Le Saint-Chrême sera consacré. Il est un signe particulier d'unité, puisqu'il est utilisé dans tout le diocèse pour les baptêmes, les confirmations et les ordinations. La Messe chrismale est ouverte à toutes et tous. Les responsables paroissiaux sont invités à la faire connaître aux fidèles, ainsi qu'aux communautés religieuses, et à expliquer le caractère unique de cette célébration durant l'année liturgique. Voilà, nous pourrons en reparler, mais, comme j'y suis je vous assure de prier pour vous chers paroissiens

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Ça fait du bien de s’asseoir... Homélie pour les Rameaux

Articlelundi 30 mars

Ça fait du bien de s’asseoir... Homélie pour les Rameaux

Ça fait du bien de s’asseoir… et on aurait presque envie de dire que ça fait du bien à Jésus d’être au tombeau après tant de souffrances, de tensions, d’angoisses et de combats. Comme quand on ose dire que c’est une délivrance pour un proche défunt, qui a mené le dur combat d’une longue maladie: «il ne souffre plus, qu’il repose en paix», dit-on. Peut-être cela nous arrivera aussi, m’arrivera à moi… Jésus n’a pas souffert seulement pour lui, mais aussi pour nous. Il repose au tombeau pour lui et pour nous. Toute tension a pris fin. Le combat, le jugement, est au-delà de ce monde, n’appartient plus aux grand-prêtres ni aux juges ni aux disciples. Pouvons-nous entrer dès à présent avec Jésus dans son repos, même si ce «repos» est la métaphore d’un échec — échec du grain de blé qui meurt en terre dans l’espoir de porter beaucoup de fruits? «Nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne» dit saint Paul que nous entendrons lors de la Vigile pascale, au moment des baptêmes des adultes (Rm 6). Le baptême en effet nous unit à la mort du Christ — et à sa résurrection —! Mais d’abord à sa mort: «Nous sommes passés par la mort avec le Christ» poursuit saint Paul. «Passés»: oui, nous l’avons mystérieusement, mystiquement, vécue cette mort, par le baptême, par un arrachement à nous-mêmes, renonçant à une vie sans Dieu pour devenir disciples de Jésus. Disciples imparfaits qui avons encore tant à mourir, et à ressusciter, comme Pierre, Jean, Marie, Marie-Madeleine, Simon de Cyrène, Joseph d’Arimathie… La Passion de Jésus doit encore s’imprimer en moi, réveiller douloureusement mes blessures, mes vulnérabilités, les exposer à l’amour de Celui qui a tout donné, jusqu’à sa propre vie, par amour de moi. Avec nos catéchumènes, entrons dans cette Grande Semaine où l’Église renaît en chacun des ses membres, anciens et nouveaux: que le grain semé et mort en terre porte vraiment beaucoup de fruit!

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Le Carême: fini? trop tard?

Articlevendredi 27 mars

Le Carême: fini? trop tard?

Le Carême a-t-il passé vite pour vous? Pour moi, oui: et j’en ai un peu honte, car il se peut que je ne l’aie pas assez bien fait… Certes il n’est pas trop tard: tel l’ouvrier de la 11e heure, je peux encore me laisser embaucher et prétendre au salaire que le Vigneron divin distribuera à Pâques. Nous pouvons tous être avec Jésus, que nous ayons été fidèles depuis les premiers pas de la montée vers Jérusalem, ou que nous le rejoignions à son arrivée au Mont des Oliviers pour les Rameaux. Les évangiles lus aux messes de ces derniers jours (disponibles sur aelf.org ou sur l’appli AELF) nous montrent la détermination de Jésus face à ce qui l’attend à Jérusalem: sa force face à la passion, sa liberté inaliénable devant la haine qui s’amoncelle contre lui, mais aussi sa sérénité au milieu des hosannas de la foule acclamant l’humble «fils de David» monté sur un ânon. Et nous? sommes-nous déterminés à suivre Jésus? forts? libres et sereins? Mettons-nous à la suite de Jésus, à son école. Pour cela une bonne vieille carte peut nous aider. Comme un mystère médiéval, dans la liturgie, nous sommes invités à revivre la Pâques de Jésus. Cela commence aux Rameaux (Mt 21) de Bethpagé à Jérusalem, puis au Temple (Mt 22-25), puis à Béthanie (Mt 26, 6), à Jérusalem encore au Cénacle (26, 17), à Gethsémani (26, 36), chez le grand-prêtre à Jérusalem (26, 57), chez Pilate (27, 11), et finalement juste en-dehors de Jérusalem au Calvaire (27, 32), au sépulcre (27, 57). N’hésitez pas à relire chez vous la Passion de saint Matthieu, peut-être à l’écouter avec J.-S. Bach, à visualiser la géographie de ces étapes sur la carte jointe. Puisse notre géographie intérieure en être bouleversée! Au matin de Pâques, le tombeau sera vide, Jésus ailleurs, autrement, et nous aussi, avec lui ressuscités!

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Eveil à la foi dimanche matin 🌿
Événement

dimanche 29 mars

Eveil à la foi dimanche matin 🌿

Eveil à la foi proposé aux enfants pour le dimanche des rameaux. ❕Rendez-vous à 10:30 sur le parvis avant de poursuivre vers 10:45 à la salle paroissiale pour méditer l’Evangile. « Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! » Matthieu 21, 1-11

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La Passion, mystère (théatre médiéval) d'Arnoul Greban, par la jeune troupe Magnificat
Événement

samedi 28 mars

La Passion, mystère (théatre médiéval) d'Arnoul Greban, par la jeune troupe Magnificat

Extrait... truculents et un peu cash ou trash... Lucifer : Comment ? Avec toutes vos courses par monts et par vaux vous n'êtes arrivés à rien ? Satan : C'est comme je vous le dis : ce fameux Jésus est monté dans la gloire au Paradis en traînant avec lui toutes les générations passées des hommes, patriarches, prophètes, une telle foule que j'ai cru enrager de les voir partir. Lucifer : Et toi,l'ennemi invétéré du genre humain, tu t'es tenu à l'écart ? Tu n'as pas couru à travers champs pour en rattraper au moins une dizaine ? Satan : C'est facile à dire ! Ils n'avaient plus peur ni de vous ni de nous. Ils resplendissaient comme le soleil en plein jour ! Quand j'ai vu ça, je me suis cassé la gueule d'horreur et de honte, et me voilà au rapport ! Lucifer : C'est le diable qui vous a ramenés ici ! Bandits que vous êtes, vous et tous vos semblables, mais vous allez le sentir passer !... Allez, salauds ! Passez à la caisse, et au trou ! Tout ce que vous méritez, ce serait d'y rester.

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Articlemercredi 18 mars

Qui êtes-vous ?

Chers utilisateurs, Vous avez la possibilité de créer un compte en quelques secondes, sans même indiquer votre nom. Mais du coup, il est difficile pour vos prêtres et les autres paroissiens de savoir qui vous êtes ! Si vous avez quelques secondes, pouvez-vous prendre quelques instants pour indiquer votre nom, prénom et éventuellement une photo et petite description ? 😇 Cela aidera vos prêtes et toute la paroisse à vous identifier et à vous saluer à la fin de la messe 😉 Pour faire, voici où aller : Cliquez sur vos initiales ou photo en bas à droite Puis sur le crayon à côté de la photo Une fois complété, on peut enregistrer en haut à droite MERCI !🙏

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Lendemain d'Annonciation...

Articlejeudi 26 mars

Lendemain d'Annonciation...

L'Annonciation que nous fêtions hier, 25 mars, pointait déjà Noël dans 9 mois, le temps de la grossesse de la Vierge Marie. C'est sans doute pour indiquer le 25 décembre que ce matin la terre de Genève a reçu quelques jolis flocons de neige :-)

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