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Guérison de l'aveugle-né : une contemplation de Léon Bloy

Article • mercredi 11 mars

Guérison de l'aveugle-né : une contemplation de Léon Bloy

L'écrivain, journaliste et pamphlétaire français Léon Bloy (1846-1917) se définissait lui-même comme un "pèlerin de l'Absolu". Le recueil "Dans les ténèbres", rassemble des textes publiés en 1918, après sa mort, sous l'égide de sa veuve Jeanne. L'opus se termine par une interprétation du chapitre 9 de l'Evangile de Jean. Interprétation que Bloy entreprend, selon ses propres termes,"avec une audace qui peut ressembler à de la folie". Ce texte me bouleverse à titre personnel, probablement parce que la langue et l'écriture titillent chez moi quelque corde sensible, mais aussi et surtout par le fait que Léon Bloy se livre ici en tant que contemplateur de l'Ecriture Sainte, pour qui l'érudition ne sert qu'à déciller les yeux de l'âme. Voici ce texte, pour ceux qui souhaitent le lire, en préparation du quatrième dimanche de Carême, dimanche de la joie (laetare) Bonne lecture !

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Disputatio - L'écologie est-elle une nouvelle religion ?
Événement

mardi 10 mars

Disputatio - L'écologie est-elle une nouvelle religion ?

L'écologie est-elle une nouvelle religion ? Elle concerne toute l'humanité, fait peser une forte responsabilité morale individuelle et collective, est assortie des notions de "dette", de transmission et de fin des temps... c'est en tout cas ce dont viendront "disputer" les frères Benoît Ente (couvent d'Évry) et Vincent Löning (couvent de Strasbourg) chez nous le mardi 10 mars de 19h45 à 21h15, dans la tradition de cet exercice théologique de controverse qu'est la "disputatio". Ambiance simple, chaleureuse et accessible, avec apéritif au préalable et séance de questions ouvertes!

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Eveil à la foi dimanche 8 mars
Événement

dimanche 8 mars

Eveil à la foi dimanche 8 mars

Les enfants sont attendus dimanche à 10:30 pour entendre, comme leurs parents dans l’église, l’Evangile du jour sur Jésus et la Samaritaine (Jean4, 5-42) «L’eau que je donnerai deviendra source jaillissante pour la vie éternelle. » (Jean 4, 15)

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La table du dimanche
Événement

dimanche 8 mars

La table du dimanche

Prochain rendez-vous pour les personnes qui ont tendance à être toutes seules après la messe : ce dimanche 8 mars à midi. Notez qu'il y a une chouette proposition de visite privée au musée l'après-midi (voir annonce ci-après). SVP, inscrivez-vous pour ces 2 activités, afin que nous sachions combien nous sommes pour bien préparer.

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Dimanche au Musée!
Événement

dimanche 8 mars

Dimanche au Musée!

Il s'agira de découvrir, à travers une courte visite, deux œuvres peintes (vénitienne du XVIe et hollandaise du XVIIe), emblématiques du Musée d'art et d'histoire de Genève, où apparaît la figure de Marie-Madeleine.

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Liberté « christallisée »

Article • mardi 24 février

Liberté « christallisée »

Juste une petite réflexion qui m'a traversé l'esprit hier. Lundi 23 février, l'évangile du jour était la description, faite par Jésus, de son retour dans la gloire (Mt 25, 31-46), avec la séparation des hommes de toutes les nations, les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche. En la relisant, quelque chose m'a frappé : c'est l'acceptation, par les brebis comme par les boucs, de leur dernière destination. En effet, dans cette "mise en scène" du Jugement, il n'est cette fois question pour personne d'être "pris" ou "jeté" de force, comme par la peau du cou, que ce soit au Ciel ou en Enfer. Tout le monde peut maintenant comprendre, et personne n'est surpris. En effet : après les éclaircissements que Jésus livre à tous les hommes quant à la vraie mesure de leurs actes ("Seigneur, quand t'avons-nous vu ?" - "C'est à moi que vous l'avez fait/pas fait..."), qu'est-ce qu'il se passe ? Chacun vaque à son éternité, ciel ou enfer : "Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle." Tout le monde va là où il le doit, comme de lui-même ! Comme si c'était d'un commun accord. Librement. Ainsi, si ce Jugement montre déjà que nous sommes libres devant le Christ en tant que nous sommes jugés sur ce que nous avons fait (et non ce que nous sommes - naissance, caractère, capacités naturelles, défauts...), cette liberté se voit jusque dans le dernier acte que tous les hommes poseront : "ils s'en iront". De leur plein gré ! Chacun va là où il doit, en fonction de ce qu'il a fait pour le Christ ou non. La liberté ne s'efface donc pas dans l'au-delà : non abolie, elle est plutôt définitivement accomplie. Dans le Christ, qui était dans chacun des plus petits de nos frères ici-bas, elle trouve son orientation éternelle. Notre liberté sera donc... "christallisée" !

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Homélie Messe des Cendres

Article • jeudi 19 février

Homélie Messe des Cendres

Il y a quelques jours le Christ nous disait, dans le même sermon sur la montagne que nous venons de lire : « Vous êtes le sel de la terre », « vous êtes la lumière du monde ». Aujourd’hui, en recevant les cendres, nous nous entendrons dire : « Tu es poussière et tu retourneras à la poussière ». Les deux sont vrais. La poussière que nous sommes est une vérité qui parcourt toute la Bible. À commencer par la Genèse (2, 7), où « le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol » puis « insuffla dans ses narines le souffle de vie », nous montrant comment l’homme devint vivant : un mélange de poussière et de souffle divin. Après le péché originel, il dit à Adam ce que la liturgie des Cendres reprend : « Tu es poussière, et tu retourneras à la poussière » (3, 19). L’Ecclésiaste s’en fait l’écho (Qo 12, 7) : « la poussière retourne à la terre, selon ce qu’elle était ; et le souffle retourne à Dieu qui l’a donné ». Notre père dans la foi Abraham se présente ainsi à Dieu dans sa prière : « J’ose encore parler à mon Seigneur, moi qui suis poussière et cendre » (Gn 18, 27). Ainsi, cette poussière est capable de prière… Nombre de figures monumentales de l’histoire du salut nous précèdent dans ce chemin de pénitence avec le « sac et la cendre » : Judith, Esther, le roi David, Job, le roi de Ninive et tous ses sujets, qui se convertissent comme un seul homme à l’intervention du prophète Jonas… Jésus souhaite à Corazine et Bethsaïde la « conversion » et la « pénitence », « sous le sac et la cendre », devant les miracles qu’il a faits (Mt 11, 21 ; Lc 10, 13). Enfin saint Paul nous rappelle, dans sa 1ère lettre aux chrétiens de Corinthe, que le « premier homme », c’est-à-dire Adam, le vieil homme en nous, est « de la terre, il est poussière », tandis que le « second homme », c’est-à-dire le Christ, nouvel Adam, auquel le baptême nous apparente, « est du ciel ». Notre poussière est donc capable de recevoir le ciel. N’est-ce pas un sens possible de la prière du Notre Père ? « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Mt 6, 10), sur cette terre dont nous sommes formés avec Adam : qu’il en aille pour elle comme il en va au ciel. C’est l’annonce du prophète Isaïe (26, 19), qui voit avec quelle délicatesse le Seigneur vient éclairer les cendres depuis ses nuées : « Réveillez-vous et chantez, vous qui êtes couchés dans la poussière, car ta rosée, Seigneur, est rosée de lumière ». C’est le désir brûlant du Christ lui-même, qui nous fait comme cette confidence en Lc 12, 49 : « Je suis venu jeter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » La poussière de la terre et la cendre semblent avoir partie liée avec le feu du ciel. Rappelez-vous le buisson ardent, que Moïse aperçoit après 40 ans, caché dans le désert suite à son homicide. La nuée de feu qui conduit les Hébreux dans leur exode hors d’Egypte. Ananias, Azarias et Misaël qui chantent dans la fournaise, selon le prophète Daniel. Le baptême dans le feu et dans l’Esprit que le Christ apporte, après celui dans l’eau de Jean le Baptiste. Ce second déluge que la 2e lettre de Pierre annonce, de feu celui-ci, et non plus d’eau, et qui viendra purifier et libérer la terre (2P 3). La Pentecôte où « apparurent [aux disciples en prière] des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux ». La lettre aux Hébreux, qui reprend le livre du Deutéronome (4, 24 et 9, 3), pour dire que : « notre Dieu est un feu dévorant ». Quel est ce bon feu, ce feu céleste et spirituel ? Celui de l’amour, qui conclut le Cantique des cantiques ? « L’amour est fort comme la Mort, la passion, implacable comme l’Abîme : ses flammes sont des flammes de feu, fournaise divine. Les grandes eaux ne pourront éteindre l’amour, ni les fleuves l’emporter (Ct 8, 7). Cela vient juste après la prière de la bien-aimée au bien-aimée, qui rappelle le geste des Cendres : « Pose-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras ». Ce soir, nous poserons le Christ comme un sceau sur notre front, avec sa croix tracée sur notre chair. C’est bien un feu d’amour, duquel saint Paul rappelle : « j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, je ne suis rien, cela ne me sert à rien » (cf. 1Co 13, 3). La cendre est aussi le lieu du pardon, à la fin de l’Évangile selon saint Jean. Où saint Pierre renie-t-il le Christ, prisonnier à deux pas ? Autour d’un « feu de braise » (Jn 18, 18). Et autour de quoi est-il pardonné, par le Christ ressuscité lui-même au bord du lac de Galilée ? D’« un feu de braise », « disposé là », « avec du poisson posé dessus, et du pain » (Jn 21, 9). La cendre peut aussi être ce qui reste d’un repas. Celui du Christ, repas de communion et de pardon. C’est l’heureuse résolution que relate le prophète Joël, au verset suivant immédiatement la première lecture que nous avons entendue, appel au jeûne et à la pénitence : « Le Seigneur a répondu à son peuple, en disant : « Voici que je vous envoie le froment, le vin nouveau et l’huile fraîche. Vous en serez rassasiés, jamais plus je ne ferai de vous l’opprobre des nations ». Le froment ? Le pain, le Corps du Christ. Le vin nouveau ? Son Sang. L’huile fraîche ? L’Esprit Saint, cette huile d’onction qui consacre les rois, les prêtres et les prophètes, et que nous recevons nous-mêmes au baptême et à la confirmation, qui nous élèvent à cette dignité du Christ. Alors, au cours de ce Carême, comment passer de la « poussière » au « feu » de l’Esprit ? des cendres à l’« huile fraîche » ? D’une certaine manière, la question est bel et bien posée, chez le prophète Joël, lorsque les prêtres, devant la misère du peuple élu et l’apparent démenti de cet amour divin, redoutent les moqueries des païens : « Faudra-t-il qu’ils disent : Où donc est leur Dieu ? » Et une réponse est bel et bien apportée par Jésus : où trouver Dieu ? « Dans le secret du Père », répète-t-il par trois fois, à propos de la prière, du jeûne et de l’aumône. En effet, la vie de Dieu, nous la trouvons à la fois dans le « secret » du Père, et en étant, comme le rappelle saint Paul dans la 2e lecture, les « ambassadeurs » du Christ ! Car le secret du Père, c’est le Christ : ce secret nous a été confié. Certes pourtant, il y a la peur exprimée en Joël : peur d’être sans Dieu, de ne pas arriver à le connaître et encore moins à le faire connaître. Ce désespoir ne nous guette pas seulement par rapport aux « païens » : c’est un enjeu personnel, et un enjeu collectif en Église. Combien pouvons-nous parfois douter, et nous demander « où est notre Dieu » dans notre propre existence, et dans la vie de nos paroisses et de nos diocèses… Il dépend de notre cœur de Le connaître vraiment. C’est la bonne nouvelle que nous apprend le Christ : le secret de notre cœur est le premier lieu pour percer le secret de Dieu. Et si nous nous rapprochons ainsi de Lui à l’intime de nous-mêmes, non seulement nous en serons heureux, mais cela sera probablement « contagieux ». Le secret se communiquera ! Il faut donc se garder de ce 2e échec, après celui de douter de Dieu : la fausse piste de « la récompense » des « hypocrites », qui consiste à être préoccupé du regard des autres et à chercher la gloire qui vient des hommes. Préoccupés du regard des athées, des « catho » qui ne partagent pas notre sensibilité, des chrétiens pas « catho », des musulmans, des plus vieux ou des plus jeunes que nous, des hommes, des femmes… Seul compte le regard du Père. Il faut imiter le Christ en cela : il était libre, libre, libre. Et il nous a vraiment libérés. Dès lors, un Carême et une pénitence réussis, ce sera de pouvoir dire, avec saint Paul : « maintenant est le moment favorable ; le jour du salut, c’est maintenant ». Trouver Dieu et retrouver Dieu, c’est bon pour tous les jours. L’idée qu’on se fait de notre propre perfection et du regard des autres, c’est bon pour jamais. Voilà l’esprit de la vraie pénitence : trouver son repos et sa joie à la source, c’est-à-dire en Dieu. Sous son seul regard de vérité, trouver la joie de s’ouvrir à lui de nos blessures et de nos fautes, en vérité. Dès lors, miracle ! si nous savons regarder Dieu et être vu de Lui, nous saurons également apercevoir vraiment les autres, et même être vus d’eux, en toute paix et charité. Le secret du Père doit donc à terme devenir visible. C’est Dieu qui y travaille, mais il veut pour cela que nous soyons ses « coopérateurs », comme dit saint Paul. Le sel de la terre et la poussière doivent devenir lumière du monde. C’est ce que promet Isaïe à ceux qui pratiquent le véritable jeûne qui plaît à Dieu, la pénitence qui implique avec elle la bonté, la justice, la miséricorde et la compassion (Is 58) : « Alors ta lumière jaillira comme l’aurore et tes forces reviendront vite. Devant toi marchera ta justice, et la gloire du Seigneur fermera la marche. Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : « Me voici ». Alors ta lumière se lèvera dans les ténèbres et ton obscurité sera lumière de midi ». Ainsi notre « obscurité » et nos « cendres » reprendront vie, et personne ne dira plus « Où est Dieu ? » mais « Voici le jour de mon salut ». Jésus est venu pour que nos cendres deviennent chair : une chair vivante, aimante, promise à la résurrection et à la vie éternelle dans l’Esprit. Jésus est venu pour « envoyer », sur nos cendres, « le froment, le vin nouveau et l’huile fraîche ». Fr. Thomas Carrique

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Médaille olympique pour nos efforts?

Article • mercredi 18 février

Médaille olympique pour nos efforts?

Notre secrétaire paroissial, et chantre et cuisinier, est bien placé pour une médaille d’or olympique: de la permanence-accueil à la liturgie grégorienne en passant par la soupe de carême, les feuilles de chant ou la réduction des rameaux anciens en cendres, c’est bien simple, dans notre paroisse il fait presque tout. J’ai nommé l’immense, le phénoménal, l’irremplaçable, le charitable et olympique Frédéric 😊 Who else? Merci, Seigneur, de nous l’avoir donné! Alors, convoite-t-il vraiment l'or? L’Évangile de cette entrée en Carême nous invite tous à tout faire dans le secret. Frédéric et le curé et chacun des paroissiens ne doivent pas chercher de récompense auprès des hommes, nous dit Jésus, c'est entendu. Mais doivent-ils en attendre une de la part de Dieu? Et bien, oui, et aussi surprenant que cela puisse paraître, Jésus nous invite à chercher une récompense divine. «Ton père qui voit dans le secret te rendra»… te rendra quoi? ta prière, ton aumône, ton jeûne? Oui, il te rendra l’intensité, l’amour, l’authenticité que tu auras mis à être là avec lui dans la prière, à servir ton frère pauvre, à te concentrer sur Dieu seul, de préférence aux attraits de ce monde. Dieu ne nous demande pas le désintéressement. Il nous aime et souhaite que nous nous intéressions à lui, que nous l’aimions. Il sait que notre bien le plus grand c’est lui (il a raison d’avoir conscience de sa très haute valeur: il est Dieu!). Alors il se veut comme la récompense unique de notre vie. Anecdote: à la fin de sa vie, le grand théologien dominicain saint Thomas d’Aquin a eu une révélation de Dieu qui lui demandait: «Tu as bien écrit de moi, Thomas, quelle récompense veux-tu recevoir?» Et il répondit: «Rien d’autre que toi, Seigneur!» Apprenons de ce Carême à chercher la présence du Seigneur (c’est la prière); à discipliner nos corps et nos esprits pour être disponibles pour lui (c’est le jeûne); à aimer le prochain car Dieu l’aime et nous entraîne à aimer ceux qu’il aime (c’est l’aumône ou la charité). Bon Carême, chers frères et soeurs! fr. Nicolas-Jean, curé de la paroisse P.S. : ils sont plusieurs, et en fait assez nombreux, à mériter des médailles, les bénévoles de notre paroisse, mais, chut! c’est secret, et Dieu est leur récompense.

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Article • mercredi 18 février

Appel décisif des catéchumènes

Ce dimanche 15 février 6 catéchumènes de notre paroisse ont vécu l'appel décisif, à la paroisse Sainte-Clotilde, en présence des délégués de l'évêque. Il y avait, au jugé, un bonne centaine de catéchumènes du canton, en chemin pour le baptême qu'ils recevront à Pâques. Prions spécialement pour nos catéchumènes: 3 enfants: Giulia, Mila et Lorenzo (baptêmes prévus le 3e dimanche de Pâques, 19 avril) 3 adultes: Mercedes, Lea et Klara (baptêmes prévus à la Vigile pascale, 4 avril) Que Dieu nous donne à tous d'être renouvelés dans la joie du baptême dans la mort et la résurrection du Seigneur Jésus!

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