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Bienvenue à notre nouveau curé!!!

Articledimanche 28 septembre

Bienvenue à notre nouveau curé!!!

Ce dimanche 28 septembre nous a vu participer à l’installation officielle de Fr. Nicolas-Jean,op au titre de curé de notre paroisse Saint-Paul. Nous avons vécu une belle célébration durant laquelle les clés de la paroisse lui ont été remises en présence de Mme Fabienne Gigon, représentante de notre évêque, Mgr Charles Morerod.

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Installation du curé à Saint-Paul

Articlevendredi 26 septembre

Installation du curé à Saint-Paul

Un paroissien (provocateur ?) me demande : « Alors, mon frère, quand aura lieu votre intronisation ? » Je lui réponds : « Par pitié, non ! pas intronisation, non, non, 3 fois non ! » Le prêtre ne doit pas trôner ! Halte au cléricalisme ! Même le Missel romain dans sa Présentation générale note: « On évitera toute apparence de trône » pour le siège du prêtre célébrant la messe. Alors, quoi ? « installation » ? Le mot parâit tellement banal... Mais il fait penser aussi à la stalle du chanoine dans sa cathédrale, ou du cheval dans son écurie — ce qui n'a que très peu à voir avec Jésus qui, lui, est entré à Jérusalem assis sur un âne, le petit d’une ânesse, bien humblement. Alors que retenir de ce concept d’installation (c’est le terme officiel) d’un nouveau curé ? C’est l’évêque qui normalement installe sur son siège curial un nouveau curé (même si votre curé est plus âne que chanoine ou cheval…). Le sens profond d'une installation est que toute paroisse relève de la responsabilité de l’évêque, successeur des apôtres, qui, du fait de l’étendue de son diocèse, s’entoure de pasteurs comme coopérateurs : « Les curés, dit le Concile Vatican II, sont coopérateurs de l’évêque, eux à qui, en tant que pasteurs propres, est confiée la charge pastorale dans une partie déterminée du diocèse, sous l’autorité de l’évêque » (décret Christus dominus, n° 30). L’évêque de Lausanne-Genève-Fribourg croule sous le travail. Ainsi il s’associe des pasteurs, curés, et aussi une représentante pour Genève, madame Fabienne Gigon: c’est elle qui, au nom de l’évêque, assurera mon installation comme curé à Saint-Paul. Merci à lui, et à elle d’être là ce dimanche. Plusieurs rites vont concrétiser cette installation. La lecture de la lettre de nomination signée de l’évêque et mon acceptation de la charge. Symboliquement la remise des clés de l’église par le Conseil de paroisse. La profession de foi dialoguée entre la représentante de l’évêque, le nouveau curé (et les autres prêtres) et l’assemblée des fidèles. Que Dieu me vienne en aide, et nous donne à tous la joie de marcher ensemble (synode) guidé par le Christ, unique Pasteur. Comme dit saint Augustin : « Les amis de l’époux [i.e. les prêtres] ne prétendent pas avoir sa voix, mais ils se réjouissent grandement à cause de la voix de l’époux ; c’est donc lui qui fait paître, lorsqu’ils font paître. »

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À votre bon coeur !

Articlevendredi 26 septembre

À votre bon coeur !

Nous vous rappelons la présence, cette fin de semaine, des soeurs du Monastère Sainte-Elisabeth de Minsk, qui proposent leur traditionnelle vente d'artisanat monastique, au profit de leurs oeuvres de bienfaisance auprès des malades, notamment de tuberculeux et de personnes atteintes dans leur santé psychique. plus d'infos Merci de votre accueil et de votre générosité à leur endroit !

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Nicolas de Flüe, tous les chemins mènent au Ranft

Articlemercredi 24 septembre

Nicolas de Flüe, tous les chemins mènent au Ranft

Ce 25 septembre la Suisse honore son saint Patron, Nicolas de Flüe. D'un point de vue liturgique c'est une solennité. On trouve des informations, émissions, très intéressantes sur le site de la RTS. Profitez-en bien, et venez à la paroisse célébrer Dieu pour son humble serviteur, phare mystérieux et mystique de notre beau pays. Photo : intérieur de la chapelle de Flüeli-Ranft, placée sous le patronage de S. Charles Borromée

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Besoin de chanteurs

Articlesamedi 20 septembre

Besoin de chanteurs

Dimanche 5 octobre à 18h30, la messe sera animée par le Petit Chœur, une initiative du frère Pierre l’an passé qui continue ! Le principe est simple : ceux qui aiment chanter à plusieurs voix se réunissent une heure avant la messe pour répéter le programme quand ils sont là. Nous sommes 10 pour l’instant. Venez enrichir le groupe ! Nous avons besoin de vous ! :) Contactez-moi pour être dans la boucle. À bientôt ! Juliette, pour le Petit Chœur

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Message chaleureux de fr. Erik aux paroissiens

Articledimanche 21 septembre

Message chaleureux de fr. Erik aux paroissiens

Fr. Erik qui a rejoint le couvent Saint-Etienne de Jérusalem ce vendredi 19 septembre remercie les paroissiens qu'il n'a pas pu saluer avant son départ. Voici son message: Chers amis de la paroisse Saint-Paul, Je suis arrivé à Genève et à Saint-Paul en 2020, au cœur de la pandémie, et j’y ai passé près de cinq années. Ce fut pour moi un temps à la fois merveilleux et fécond. J’y ai noué de nombreuses amitiés et j’ai été profondément inspiré par la foi et la fidélité des paroissiens : votre assiduité à la messe, votre manière de vivre chaque célébration comme une offrande, et votre engagement intellectuel et spirituel pour discerner comment Jésus nous appelle à vivre aujourd’hui. Grâce à vous, j’ai pu donner de nombreux cours et prêcher bien des homélies. Ces occasions ont été précieuses pour le développement de mon sacerdoce et pour ma propre manière de partager la foi avec une communauté. C’est seulement à la fin du mois de juillet de cette année que j’ai appris ma nouvelle assignation : un séjour d’un an à Jérusalem, à l’image de ce que fait le frère Pierre de Marolles, afin de terminer ma thèse d’Ancien Testament sous la direction du frère Philippe Lefebvre, à l’Université de Fribourg. Il m’était nécessaire d’arriver à Jérusalem avant la retraite conventuelle annuelle, c’est-à-dire avant le 20 septembre. Cela signifiait partir très rapidement après mon retour de vacances d’été, sans avoir le temps de saluer chacun comme je l’aurais souhaité. Je garde donc un peu d’inachevé dans ce départ, mais avec l’espérance que ce n’est qu’un au revoir. Il est probable que je revienne à Genève pour une visite en février ou mars 2026, puis à nouveau à la fin de l’année académique, en mai ou juin. À ce moment-là, je saurai si je reviens vivre à Genève ou si je suis appelé à poursuivre l'assignation à Jérusalem. Recevez, chers amis en Christ, l’expression de ma gratitude la plus profonde. Merci pour votre accueil, votre confiance, et la richesse des liens que nous avons partagés. Je porte chacun de vous dans ma prière quotidienne, en rendant grâce pour ce que nous avons vécu ensemble. J’attends avec joie le jour où nos chemins se croiseront à nouveau. Avec toute mon amitié fraternelle et l’assurance de ma prière, fr. Erik Ross, op

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Belle fête de la saint Maurice (solennité dans le Valais)

Articlelundi 22 septembre

Belle fête de la saint Maurice (solennité dans le Valais)

La paroisse a vécu une très belle journée de pèlerinage avant-hier, samedi 20 septembre, à l'avant-veille de la fête du saint martyr d'Agaune, célébrée ce lundi 22. Arrivés sous un magnifique soleil, nous avons pu visiter l'abbatiale et célébrer la messe avec les chanoines de Saint-Maurice, visiter le marché monastique et déjeuner en extérieur; puis ce fut la passionnante découverte de l'histoire de saint Maurice, officier romaine, et ses compagnons de la Légion Thébaine, à travers la visite guidée de l'abbatiale, des fouilles archéologiques et enfin du très impressionnant trésor. On ressort toujours fortifiés en recevant le témoignage de ceux qui ont tout donné pour vivre dans le Christ, tel saint Maurice et ses glorieux compagnons martyrs. Voir sur AELF Suisse le récit de la Passion des martyrs d'Agaune (notamment la finale). Voici quelques photos de ce beau moment paroissial mêlant culte et culture, détente et fraternité. Deo gratias

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Articlemercredi 17 septembre

des nouvelles de Jérusalem, par fr. Pierre de Marolles

Frère Pierre m'autorise à vous relayer la newsletter qu'il adresse à ses proches. C'est un simple et beau témoignage sur sa toute récente assignation (c'est ainsi que l'on dit chez nous, les dominicains) au couvent Saint-Etienne, connu spécialement pour son l'Ecole biblique et archéologique, à Jérusalem. Dans ses chères études, il ne nous oublie pas :-) Merci frère Pierre, pour ton texte et les bonnes photos à retrouver dans le PDF!

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Profession solennelle à la messe de la Croix glorieuse

Articlevendredi 12 septembre

Profession solennelle à la messe de la Croix glorieuse

Votre ancien curé à Saint-Paul, fr. Michel Fontaine, coule-t-il des jours tranquilles de retraite depuis qu’il nous a quitté pour Fribourg ? Pas vraiment. En effet, fr. Michel endosse depuis 2 ans et demi à Fribourg la noble et assez lourde responsabilité de Père-maître des frères en formation. Pour autant il n’oublie pas Genève. J’en veux pour preuve qu’il a permis qu’un jeune frère, Simon Meyer, fasse profession solennelle dans l’Ordre des Prêcheurs, ce dimanche 14 septembre 2025, à Genève, dans notre chère église Saint-Paul (notez que c’est à 11h30). Cet engagement est l’aboutissement d’un beau chemin de discernement pour une vie consacrée à Dieu dans l’annonce de l’Évangile. Profession solennelle… Quezako ? Après un noviciat d’une année (initié par la prise d’habit) le candidat à la vie dominicaine fait profession (simple) pour 3 ans, accompagné par un Père-maître (fr. Michel) qui discerne avec la communauté dominicaine de formation la disposition du candidat à faire profession solennelle « usque ad mortem ». Cet engagement total ouvre pour la plupart des frères à l’ordination comme diacre puis prêtre. C’est donc une belle occasion pour vous, fidèles de Saint-Paul, de participer à cet événement et son rite propre, de mieux découvrir la grâce de la vie religieuse de ces prêtres dominicains que vous côtoyez dans votre paroisse. Beaucoup de frères, de Fribourg, Lyon, Paris… seront présents, notamment fr. Nicolas Tixier, prieur provincial de la province de France dont les couvents de Suisse sont désormais fils — d’où cet horaire décalé à 11h30 pour notre messe dominicale. Notez enfin qu’un autre frère, fr. Thomas Carrique, qui a fait semblablement profession solennelle l’an dernier, a depuis été ordonné diacre, et qu’il viendra dans notre paroisse pour un stage pastoral à partir de janvier prochain (et même la plupart des WE de cet automne). Voyez : les motifs d’espérance et d’action de grâce ne manquent pas ! Voir davantage sur le site du vicariat de Suisse

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dominicains.ch

Articlemardi 16 septembre

Homélie de fr. Didier pour la profession solennelle de fr. Simon

Frères et sœurs, aujourd’hui en cette fête de la Croix glorieuse, la Parole de Dieu nous interpelle, elle nous interroge: la vie ou la mort, rester en vie ou mourir? Je ne sais pas si le frère Simon se pose cette question aujourd’hui? En tout cas dans quelques instants, devant nous, devant Dieu, il va donner sa vie jusqu’à la mort. Un oui donné, pour suivre le Christ Jésus, celui qui est passé de la mort à la vie, celui qui nous ouvre à la vie éternelle, à la vie avec Dieu. Notre Père saint Dominique est souvent représenté assis, méditant et contemplant dans les Écritures la vie du Christ, plus précisément le Christ aux outrages. Il a fait cette confidence à un frère qui l’interrogeait sur le livre dans lequel il a le plus étudié, sa réponse: « C’est dans le livre de la croix, le livre de la charité, c’est lui qui enseigne tout ». De cette contemplation naît une transformation: Dominique devient l’homme de l’évangile. La Parole de Dieu est à l’origine et la source de notre suite du Christ. Cette Parole devient incarnation, dans notre être le plus intime, de la personne même du Christ Jésus: « Ce n’est plus moi qui vit, c’est le Christ qui vit en moi ». (Ga 2, 20) Dominique est aussi en chemin, debout, en marche, en chemin d’humanité. Cette humanité est en mal de guérison et de salut: « Mon Dieu, ma miséricorde, que vont devenir les pécheurs ». Ce cri de Dominique, dans sa prière, rejoint ce que nous dit l’évangéliste Jean: «Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé». (Jn 3, 17) Comment vivre cette croix qui apporte la vie éternelle, sur nos chemins, la laisser être en nous-mêmes? Cette croix glorieuse est une blessure d’amour: aimer au sein de la persécution, croire en l’autre malgré le mal qu’il fait, garder les yeux fixés sur le Christ ressuscité dans les épreuves à traverser, espérer contre toute espérance, avoir les entrailles déchirées de miséricorde devant la souffrance de l’autre. De cette contemplation et de cette marche naît dans le cœur de Dominique une prédication: la sagesse de la Croix qui n’est qu’une folie pour le monde est à proclamer. « Malheur à moi, si je n’annonce l’évangile. » (1 Co 9,16) Un mystère vécu et proclamé par un accomplissement de l’amour de Dieu en nous. Un amour qui se donne en nous, qui transfigure notre nature parfois enlaidie par le mal. Un amour qui s’illumine en étant crucifié. Un amour qui, plus il se donne, plus il rayonne et annonce la paix, la joie, l’espérance. Le monde, nous-mêmes avons besoin ces temps d’entendre cette Bonne nouvelle: « Le Christ est vivant, ressuscité. Par sa mort il a vaincu la mort». « Par la croix, il a détruit la haine. » (Ep 2, 16) Frère Simon, j’ai commencé par une question: la mort ou la vie? Quand tu t’es prostré, allongé sur le sol, la face contre terre, les bras en croix la réponse a pu naître en toi, en ton cœur profond, en ta vie. Que le Christ Jésus te donne la grâce de l’accueillir lui, comme tu l’as déjà accueilli lors de ton baptême, avec le désir et l’amour de la Parole, une Parole de miséricorde présente dans l’existence de tout autre, une Parole à proclamer à temps et à contre-temps. On dit de Dominique (cf. Jourdain de Saxe) qu’il est « un homme caché dans la lumière ». Que ton oui jusqu’à la mort, frère Simon, soit pour nous, tes frères, ta famille, tes amis, le monde: lumière de vie, lumière de vie éternelle. Voir davantage sur le site du vicariat de Suisse

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Le programme de la chorale paroissiale pour l'année 2025-2026

Articlemercredi 23 juillet

Le programme de la chorale paroissiale pour l'année 2025-2026

Modification de dernière minute pour la chorale paroissiale : la prochaine messe qu'elle animera sera celle du dimanche 28 septembre à 10h30 ,en lieu et place de la messe anticipée du samedi 27. Raison de ce changement : l'installation officielle de Fr. NIcolas-Jean dans sa charge de curé de la paroisse

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Suivre Jésus en disciple, vers Jérusalem: homélie du 23e dimanche

Articlemercredi 10 septembre

Suivre Jésus en disciple, vers Jérusalem: homélie du 23e dimanche

Nous voilà en route avec Jésus, avec des foules nombreuses. Étonnant, non ? Nous marchons avec Jésus, nous faisons route avec lui, nous ne sommes pas seuls dans la Vie. C’est l’idée du synode, synodos : chemin avec… cheminer avec des frères et sœurs de Jésus, et en réalité surtout avec, lui, Jésus ! Selon le thème du Jubilé 2025, nous sommes « pèlerins d’Espérance ». Jésus est en tête, et nous venons derrière lui, à sa suite, comme des disciples qui ont tout à apprendre de lui, parce qu’il est doux et humble de cœur, parce qu’il est la lumière de ce monde, qu’il est la vraie mesure de nos vies. Depuis Luc 9, 51, Jésus envisage Jérusalem, il « affermit sa Face en vue de Jérusalem » où il souffrira la Pâques, et nous donnera part à sa résurrection. Et nous marchons avec lui, plus ou moins conscients de la gravité de cette ascension, sans doute portés par l’espérance d’une libération. Et dans la page d’Évangile de ce dimanche (Luc 14), Jésus se retourne vers nous. Il semble nous dire : « Apercevez-vous l’issue de ce chemin que vous prenez avec moi ? J’ai moi-même renoncé à [litt. : haï] père et mère [je me dois aux affaires de mon Père, i.e. du Ciel], j’ai renoncé à femme et enfants, à frères et sœurs ; je suis en train de renoncer à ma vie même, par obéissance intérieure à mon Père… Mon chemin est un chemin de croix qui culminera au Golgotha ; on n’y va pas la fleur au fusil ; cela coûte un bras, mes 2 bras écartelés en croix ; alors peut-être vaudrait-il mieux ne pas me suivre… » Jésus, malgré la foule, je crois, se sent seul. Il me fait penser à Josué au moment de la conquête de la Terre promise, à Sichem : « Vous ne pouvez pas servir le Seigneur, dit Josué, car il est un Dieu saint, il est un Dieu jaloux, qui ne tolérera pas vos transgressions ni vos péchés », comme s’il doutait de leur capacité à choisir ce Dieu unique et saint ; mais cela les pousse à s’engager et dire : « Si, si, c’est le Seigneur notre Dieu que nous servirons, c’est à sa voix que nous obéirons » (Josué 24, 19…24). En avaient-ils les moyens ? Et nous ? au début de cette année dirons-nous à Jésus que nous le préférons à tout, jusqu’à haïr ce qui n’est pas directement lui, jusqu’à notre propre vie ? Une telle réponse risque d’être exaltée, hyperbolique ; mais nous pouvons essayer de la balbutier à Jésus qui semble craindre que nous ne soyons pas ses disciples jusqu’au bout… Giulia, notre confirmande, a exprimé qu’elle se sent bien dans l’Église de Jésus, donc dans cette communauté de disciples qui suit Jésus… Mais, en réalité, elle n’en a pas les moyens ! pas plus que nous, que moi, si nous ne recevons pas la marque de Jésus en plénitude : son Esprit-Saint, le sceau de Dieu, le Don qui consacre à l’œuvre de Dieu, parfois aussi son pardon pour nos faiblesses. En ce moment même, sont canonisés à Rome par le pape Léon 2 gars, un mort à 15 ans, l’autre à 24. Leur course de disciple s’est arrêtée subitement à cause de la maladie : Pier-Giorgio Frassati, mort d’une poliomyélite infectieuse aiguë à 24 ans, en 1925, et Carlo Acutis, d’une leucémie foudroyante en 2006 âgé de 15 ans. Ces deux-là, et beaucoup d’autres avec eux, avant eux, et je le crois après eux aussi, ont cru que la vie chrétienne en Jésus est une tour qu’il est possible de bâtir, une lutte à entreprendre face aux décevants royaumes de ce monde. En recevant leur témoignage, cessons de regarder le verre à moitié vide de nos pauvres forces, ne concédons pas à ce monde sans ambition de sainteté. Voyons le verre qui se remplit de l’Esprit que Jésus déverse dans nos cœurs quand nous l’implorons, comme ce sera donné à Giulia dans un instant par le sacrement de confirmation. Oui, nous cheminons ensemble à la suite de Jésus : mais c’est un ensemble composé de personnes libres : à chacune Jésus demande de le choisir, de l’aimer, de ne pas le laisser seul — même s’il n'est en vrai jamais seul puisque « le Père et moi nous sommes un ». Porter notre croix c’est sans doute déjà regarder la sienne, puisque ce sont nos péchés qu’il portait, nos vies qu'il sauvait en se renonçant lui-même. Au final être disciple de Jésus c’est se laisser regarder par lui qui se tourne vers chacun de nous pour lui adresser un regard non pas de reproche mais de pardon et d'amour.

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Arc en ciel

Articlejeudi 4 septembre

Arc en ciel

Dieu dit à Noé (Genèse 9, 13): >Je mets mon arc au milieu des nuages, pour qu’il soit le signe de l’alliance entre moi et la terre. Puisse ce beau signe au-dessus de notre église nous rappeler l'alliance de notre baptême en Jésus-Christ

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