Article • vendredi 21 novembre
Feuillet dominical du 23 novembre
Les chants pour les messes du Christ-Roi, et vos annonces paroissiales sur un même document. télécharger le feuillet dominical du 23 novembre 2025
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Article • vendredi 21 novembre
Les chants pour les messes du Christ-Roi, et vos annonces paroissiales sur un même document. télécharger le feuillet dominical du 23 novembre 2025
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dimanche 23 novembre
« Seigneur Jésus, tu es un roi d’amour, tu es mon roi » Les enfants sont les bienvenus dimanche matin pour méditer l’Evangile du jour (Luc 23, 35-43)
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En solidarité avec les chrétiens persécutés dans le monde, en lien avec la proposition de l'Aide à l'Église en détresse, notre église Saint-Paul se teinte de rouge cette semaine. Que notre prière n'oublie pas ceux qui rencontrent la contradiction et la persécution pour leur fidélité au Christ.
Voir les détails →Article • mercredi 15 octobre
Concile Vatican II, 2 groupes pour lire Lumen Gentium
Voir les détails →Article • vendredi 14 novembre
Une paroissienne me suggère d’écrire quelques mots sur la prière. Comment prier? Jésus a été sollicité pareillement par ses disciples: «Apprends-nous à prier!» -- Jésus leur a répondu, et nous vivons de sa réponse, de sa prière révélée, la «prière du Seigneur» que nous appelons aujourd’hui le «Notre Père». Je ne veux pas vous faire un enième commentaire du Notre Père: il y en a tant. Mais simplement vous partager une manière de le prier, presque une technique. Le «Notre Père» est composé de 7 demandes, depuis «que ton Nom soit sanctifié» jusqu’à «délivre-nous du mal», en passant par «donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour», et les 4 autres. Il serait dommage d’enchaîner ces demandes en mode automatique, comme à demi-éveillé. Au contraire, pour prendre conscience qu’il y a 7 demandes et être présent à la portée des mots de Jésus, on peut séparer légèrement une demande de la suivante, faire précéder chacune d'une inspiration, un court silence. Mieux: on peut conscientiser que ce silence d'un souffle, cette respiration, est habitée par le Souffle saint, l’Esprit-Saint commun au Père et au Fils qui nous a été donné. Ainsi en priant avec le Fils qui s’adresse au Père, et portés par l’Esprit-Saint, notre prière devient proprement divine et trinitaire, elle s’unifie et se purifie de tout ce qui n’est pas Dieu. Qui plus est, elle nous fait entrer communautairement dans le rythme divin de notre Père.
Voir les détails →Article • vendredi 14 novembre
Les chants et les annonces paroissiales sur un seul document. télécharger le feuillet des 15 et 16 novembre 2025
Voir les détails →Article • samedi 15 novembre
Le chantier de construction de l'immeuble s'est concrétisé cette semaine avec l'installation des palissades. La voie des voitures et celle des piétons s'en trouvent rétrécies. Take care :-)
Voir les détails →dimanche 16 novembre
Du Sacré-Cœur à la Cathédrale Saint-Pierre Ce 15 novembre 2025, les Églises protestante, catholique romaine et catholique chrétienne de Genève s’unissent le temps d’une après-midi de réflexion et de fête afin de marquer le 60e anniversaire de la clôture du Concile Vatican II. Un Concile qui profondément renouvelé le dialogue entre les Églises et ouvert la voie à une collaboration œcuménique durable, notamment à Genève où il a permis aux Églises genevoises de développer et tisser de nombreux liens au cours des six dernières décennies. _ 14h-18h30 au Sacré-Coeur (Salle des fêtes du Sacré-Cœur, Boulevard Georges-Favon 25 bis – 2e étage) Conférence-débat – "Aux sources de l’œcuménisme : Vatican II" Avec Sarah Scholl, professeure associée d’histoire du christianisme à la Faculté de théologie de l’Université de Genève, Frère Alexis Helg, l’Abbé Pascal Desthieux, recteur de la Basilique Notre-Dame de Genève. Les intervenants évoqueront la vie des Églises en Suisse avant le Concile Vatican II, les raisons du Concile ainsi que l’impact que ce dernier a eu à Genève. Témoignages sur l’essor de l’œcuménisme et ses réalisations à Genève La parole sera donnée aux actrices et acteurs du rapprochement des Églises sur le terrain à Genève, qui parleront de leur travail commun au cours des dernières décennies, notamment au sein des services d’aumônerie œcuménique présents et actifs à Genève, mais aussi de l’Atelier Œcuménique de Théologie. Des stands gourmands seront également à disposition des visiteuses et visiteurs 19h-20h à la Cathédrale Saint-Pierre Célébration œcuménique présidée par Mgr Charles Morerod , évêque de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF) et Alexandre Winter, pasteur et modérateur de la Compagnie des pasteur·e·s, des diacres et des chargé·e·s de ministère, la célébration évoquera notamment les ouvertures qu’ont permis le Concile Vatican II.
Voir les détails →mercredi 19 novembre
Ce mercredi 19 novembre, une 1re rencontre (un pique-nique "canadien" à la cure) pour présenter le chemin appelé catéchuménat destiné aux enfants non-baptisés en vue du sacrement de baptême. Les enfants inscrits à la catéchèse paroissiale (4P, 5P, 6P ou au-delà) seront préparés au baptême lors de séances complémentaires, avec fr. Nicolas-Jean, curé de la paroisse. Le baptême est normalement célébré à Pâques: soit en 2026 ou en 2027. Nous parlerons de cela mercredi à 12h30 autour d'un pique-nique tiré du sac.
Voir les détails →Article • dimanche 9 novembre
La messe de dimanche prochain sera animée par le Petit Choeur, avis aux chanteurs qui sont à l’aise avec une partition ou ont une bonne oreille ! Nous avons besoin de vous pour chanter à plusieurs voix. 🎶 Musiciens bienvenus. Vous pouvez m’écrire à Juliette.jamey@edhec.com pour participer, et nous avons rdv pour répéter à 9h30 dans l’église. Merci ! Juliette, pour l’équipe
Voir les détails →lundi 17 novembre
À l'occasion de la Red Week, semaine de prière pour les chrétiens persécutés, soirée de témoignages à la Basilique Notre-Dame de Genève (Cornavin), présidée par S.E. Mgr Balestrero, nonce apostolique auprès de l'Office des Nations-Unies à Genève
Voir les détails →Article • samedi 8 novembre
«On lui donnerait le bon Dieu sans confession»: l’expression est attendrissante et «mimi». Elle honore la bonhomie d’une personne apparemment toute pure et disposée à recevoir «le bon Dieu», comprenons le bon Dieu qui se donne dans la communion eucharistique. Pourtant la confession, alias le «sacrement de la réconciliation», s’adresse même à ceux qui semblent les plus innocents (les enfants, les saints). Le Catéchisme de l'Église Catholique (n° 1389) rappelle qu'il est «fait obligation aux fidèles de participer les dimanches et les jours de fête à la divine liturgie [= la messe] et de recevoir au moins une fois par an l’Eucharistie, si possible au temps pascal, préparés par le sacrement de la Réconciliation». Bref, «faire ses pâques», comme on disait autrefois, c’est toujours d’actualité: la messe chaque dimanche, et la communion au moins une fois par an, communion précédée de la confession (donc aussi au moins une fois par an). Pour le dire de façon moins juridique, écoutons le pape François dans sa lettre apostolique Desiderio desideravi de juin 2022: [«Nous n’en sommes peut-être même pas conscients, mais chaque fois que nous allons à la Messe, la raison première est que nous sommes attirés par le désir de [Jésus, l’Agneau de Dieu] pour nous. De notre côté, la réponse possible — qui est aussi l’ascèse la plus exigeante — est, comme toujours, celle de nous abandonner à son amour, de nous laisser attirer par lui. Vraiment, toute réception de la communion au Corps et au Sang du Christ a déjà été désirée par Lui lors de la Dernière Cène.»
Voir les détails →Article • vendredi 7 novembre
Fête de la Dédicace de la basilique du Latran Le feuillet comprend les annonces paroissiales, ainsi que les chants pour les trois messes dominicales, dont la messe en famille de dimanche matin. télécharger le feuillet
Voir les détails →Article • mercredi 5 novembre
Dans sa vidéo de prière mensuelle, diffusée ce 4 novembre 2025, le pape Léon XIV exprime sa compassion pour les « personnes qui luttent contre des pensées suicidaires ». Illustré par des images tournées dans le diocèse de Phoenix, aux États-Unis, ce clip met en lumière l’accompagnement de l’Église catholique face à ces situations douloureuses, très rarement abordées dans le magistère pontifical. Chaque jour, dans le monde, près de 2’000 personnes mettent fin à leurs jours. L'intention des évêques et abbés territoriaux de Suisse: Les abus spirituels, sexuels et de pouvoir sur les enfants, les adolescents et les personnes vulnérables ne se sont pas seulement produits dans le passé. Il se produisent aussi aujourd'hui. Prions ensemble pour toutes les personnes concernées : guéris les blessures là où le soutien thérapeutique et humain ne suffit pas ; ôte le pouvoir aux agresseurs. Photo : Edgar Beltrán, The Pillar, CC BY-SA 4.0 <https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0>, via Wikimedia Commons
Voir les détails →Article • mardi 4 novembre
Chers frères et sœurs, je publie ici la prédication (un peu brute, c'est parfois seulement des notes) que je vous ai donnée samedi dernier. « Chers frères et sœurs, C'est un peu curieux pour moi de prêcher aujourd'hui devant vous, car nous ne nous connaissons pas encore. Mais cela tombe bien, car aujourd’hui c’est la fête de ceux que nous ne connaissons pas. Les saints inconnus, les saints anonymes. Arc de Triomphe à Paris : flamme au soldat inconnu --> flamme au saint inconnu. Ils sont nombreux. Ils ont gagné la guerre. Une foule innombrable, nous dit l’Apocalypse. Revenus de la grande épreuve, celle de l’Agneau. On ne connaît pas leur nom à tous mais on sait qu’ils ont mené le combat fondamental, remporté la plus belle des victoires : ils ont gagné Dieu lui-même. Leur récompense a été grande dans les cieux, même si cela fait s’est fait sans bruit sur la terre. Citation de George Eliot, les dernières lignes de son roman Middlemarch, le roman des ambitions immenses, nobles et déçues, mais avec une résolution dans la paix : « Le bien progresse dans le monde grâce à des actes que l’Histoire ne retient pas ; et si, pour vous et moi, la situation n’est pas aussi terrible qu’elle aurait pu l’être, nous le devons pour moitié à tous ceux qui vécurent fidèlement une vie cachée et qui reposent dans des tombes oubliées. » C’est ces lignes que Terrence Malick a mises en exergue de son film Une vie cachée sur le bienheureux Franz Jägerstätter, paysan autrichien qui refusa la conscription de l’armée nazie, et qui le paya de sa vie. Or pour nous, ces saints inconnus ne reposent pas dans des tombes : ils sont vivants auprès de Dieu. Au ciel. Et nous sur terre pouvons approcher d’eux. Demander leur aide. Nous sommes de la même famille. Celle que le Seigneur a promise et donnée à Abraham. Le Seigneur fit sortir Abram et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! » Les étoiles sont innombrables. Les saints aussi. Famille nombreuse. Ils sont notre espérance. Une espérance dont nous pouvons être un avant-goût, enfants de Dieu que nous sommes déjà. Mais une espérance pas encore pleinement manifestée. Que nous avons à désirer encore. La famille s’agrandit, mais ce que Dieu nous réserve reste inouï, meilleur que ce que nous pouvons imaginer à partir de ses promesses et des témoignages des saints. C’est l’espérance au futur de l’Apocalypse : Au vainqueur je donnerai un nom nouveau que nul ne sait, sauf celui qui le reçoit. Apocalypse encore : Le vainqueur portera des vêtements blancs ; jamais je n’effacerai son nom du livre de la vie ; son nom, je le proclamerai devant mon Père et devant ses anges. C’est l’espérance de la Jérusalem céleste, que le psaume chante déjà au présent : Psaume146 : Alléluia ! Il est bon de fêter notre Dieu, il est beau de chanter sa louange ! Le Seigneur rebâtit Jérusalem, il rassemble les déportés d'Israël ; il guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures. Il compte le nombre des étoiles, il donne à chacune un nom. Apocalypse enfin : Je graverai sur [le vainqueur] le nom de mon Dieu et le nom de la ville de mon Dieu, la Jérusalem nouvelle qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, ainsi que mon nom nouveau. Le nom du Christ. Car aujourd’hui, pas seulement une fête de l’« admiration ». Mais aussi une fête de l’IMITATION. Que ce ciel étoilé, la Jérusalem céleste, ce Royaume des cieux, ne nous paraissent ni trop haut, ni trop loin. Car souvenez-vous : la descendance promise à Abraham n’était pas seulement étoiles : mais aussi grains de sable. Ça court partout dans la Bible : aussi nombreuse que les étoiles… et que le sable au bord de la mer. Cela nous ressemble plus, dans l’immédiat. Les étoiles ont d’abord été des grains de sable. Nous sommes poussière et esprit. Fils d’Adam et fils de Dieu, en Jésus Christ. Boue, et Royaume des Cieux. Nous sommes de la même terre, du « même bois » que les saints, et nous vivons sous le même ciel. Dans le même monde. Et si parfois nous sommes trop préoccupés de nous-mêmes, parce qu’on se trouve trop pitoyables ou qu’on est tout simplement égoïstes, n’oublions pas que nous appartenons même Corps que les saints. Car nous vivons dans le même monde mais surtout dans le même Corps, le Corps de l’Eglise, le Corps du Christ. Ce Corps dont les membres les plus pauvres sont par excellence « la chair du Christ », comme le répète l’exhortation apostolique Dilexi te du pape Léon 14. Les saints nous aident donc, et nous réveillent, pauvres en amour que nous sommes. Ils le peuvent car c’est le Christ qui nous aide. Il nous a tout donné. Sa vie, son nom, son Corps, ses saints. Alors HEUREUX. Heureux sommes-nous de pouvoir les imiter. À la manière de Dieu. La manière des béatitudes, ce bonheur véritable que le monde ne comprend pas. Pauvres. Pleurant en vérité. Doux. Cherchant la justice. Miséricordieux avec les autres. Le cœur pur. Pacifiques. Persécutés peut-être. Mais en tout cas, enfants de Dieu, comme le Christ. Frères et sœurs, j’ai commencé par dire que nous ne nous connaissions pas encore. Vous et moi. Et peut-être que nous ne nous connaissons pas encore nous-mêmes, les saints que nous sommes. Faisons donc connaissance, avec le bonheur qu’est Dieu, le bonheur du Fils, le bonheur des âmes. »
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La configuration particulière des célébrations de la Toussaint et des défunts n'aura pas découragé les fidèles de se rendre à l'église 2 jours consécutifs, en tous les cas pas à Saint-Paul. Samedi soir, la messe solennelle animée par le chœur grégorien de la paroisse a réuni une belle assemblée, fervente et priante. Merci à Lila Radziun pour ce cadeau sous forme de vidéo, sur laquelle vous pourrez entendre l’introït Gaudeamus, l’antienne d'entrée de la liturgie grégorienne de la Toussaint. Dimanche matin, le vaisseau central de l'église était comble (voir photos) pour faire mémoire de nos défunts, dans l'espérance chrétienne de la résurrection. Les lumignons disposés et allumés sur l'autel, chacun portant le nom de l'un des défunts que notre paroisse a accompagnés vers leur dernière demeure, notamment par le ministère si précieux de Fr. Dominique Fragnière, nous rappellent, si besoin était, que leur souvenir reste vivant en nos cœurs, dans l’attente du jour où nous les reverrons, dans la pleine lumière et dans la béatitude parfaite. Merci aux célébrants, et notamment à Fr. Thomas Carrique pour sa première homélie à St-Paul au soir de la Toussaint, aux chantres des deux chœurs de la paroisse, aux animateurs, aux fleuristes, enfants de chœur et sacristain. Ce week-end, il y avait un peu de ciel sur la terre, et pas seulement sous forme de pluie…
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L’Edito Voici une fin de semaine quelque peu complexe… Nous fêtons la Toussaint ce samedi, et dimanche nous commémorons tous les fidèles défunts. Allons-nous nous y retrouver ? En effet, la Toussaint est souvent le jour même où nous nous souvenons des défunts de nos familles et de notre paroisse, souvent avec une visite au cimetière. Le jour de la Toussaint est une fête de joie. Nous rendons grâce à Dieu pour ceux et celles qui, déjà en Dieu, ont cette capacité de prier pour nous, les vivants. Ils sont bienheureux dans le cœur de Dieu. Nous pouvons avoir une intimité et une proximité avec tel ou tel saint : saint Dominique, saint François, sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, saint Nicolas de Flue. Il y a aussi tous ces saints ou saintes inconnus qui portent sur nous un regard bienveillant, une attention. Notre prière est action de grâce pour « cette foule immense de témoins ». Lors de la commémoration de tous les fidèles défunts nous réalisons une œuvre de miséricorde. Nous confions à la bonté du Père, ceux et celles qui nous ont quittés : des membres de nos familles, des amis et connaissances. Mais plus que cela, nous prions pour tous ceux pour qui personne ne prie : les oubliés. C’est aussi le moment d’un chemin de réconciliation et de paix avec le disparu. Notre prière est une supplication pour ceux qui ne sont plus présents avec nous : « Accueille-les dans la lumière de ton visage ». Alors, avons-nous quelque chose de commun à vivre entre ce samedi et ce dimanche particuliers ? Oui, l’espérance ! Les bienheureux nous placent dans cette espérance d’avoir part avec eux à la vie de Dieu. Les défunts nous rappellent notre résurrection : la mort comme un passage à la vie. Nous sommes sur un chemin d’espérance. Entrons en toute confiance, ce samedi et ce dimanche, dans la ronde des élus pour célébrer l’amour de Dieu. Que la fête soit belle, avec les vivants et les morts ! Fr. Didier Boillat o.p. Télécharger votre feuillet dominical des 1er et 2 novembre Télécharger le livret des chants grégoriens de la messe de la Toussaint (samedi 18h)
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Mercredi dernier, à la Cure de Saint-Paul, un parfum discret de thé à la menthe et au gingembre flottait dans l’air. Tous savaient que la parole pouvait circuler librement et que chacun aurait sa place. C’était notre premier «Thé conciliaire», une initiative simple et belle: se retrouver autour d’une tasse chaude pour (re)découvrir le souffle du Concile Vatican II, en se plongeant dans la lecture de l’un de ses textes majeurs: la Constitution dogmatique sur l’Église Lumen gentium. Le fr. Nicolas-Jean l’avait annoncé dans le bulletin: «Ce texte majeur de l’Église, largement abordable, rafraîchira notre connaissance de l’Ecriture sainte et nous plongera dans le témoignage de la tradition vivante de l’église.» Promesse tenue. Dès les premiers mots, il évoqua ce moment unique de l’histoire de l’Église où, sous l’impulsion de Jean XXIII, l’Esprit-Saint ouvrit grand les fenêtres. Autour des tasses fumantes, le silence devint attentif. Le mot aggiornamento – «mise au jour» – prit une autre couleur lorsque fr. Nicolas-Jean l’expliqua non pas comme une modernisation mondaine, mais comme une conversion du regard: apprendre à voir le monde comme un champ où Dieu travaille déjà.
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Un bon nombre de livres de spiritualité ont été déplacés depuis des rayonnages de la cure vers le narthex de l'église. N'hésitez pas à vous servir. C'est Noël avant la Toussaint :-) Mais SVP ne déposez pas vos propres livres dans l'étagère provisoire qui a été installée dans le narthex. Merci aux bénévoles qui ont fait le tri!
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Frère Nicolas-Jean a besoin d'un petit coup de main pour classer, déplacer d'une pièce à l'autre, quelques livres que nous avons à la cure. Toute bonne volonté, pour une heure ou deux, est la bienvenue, de préférence aujourd'hui même (29 oct) ou demain. Merci par avance.
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